Ça faisait longtemps ….

Comme l’indique le titre, je n’étais pas revenue par ici depuis un moment et je sais – oui, oui, je sais – que j’ai manqué à certains lecteurs (lectrices).

Bref, de l’eau a coulé sous les ponts depuis mon dernier billet, et surtout, nous avons découvert plein d’autres pays et cultures. Je vais donc tenter de faire un bilan, non exhaustif, de ces derniers mois… pour commencer, et au risque de casser certains « mythes », je dois dire que j’ai été surprise par certaines découvertes. Je m’explique, alors que je pensais que les australiens étaient les gens les plus cools de la planète (you know, « aussie guys », tout ça, tout ça …) eh ben que nenni ! On ne peut pas dire qu’ils soient franchement désagréables mais alors, pour le sourire, tu repasseras 😉

Au contraire, les argentins que je pensais être un tantinet hautains et imbus de leurs belles personnes – car il faut bien avouer qu’ils sont d’une élégance à toute épreuve – se sont avérés être un des peuples les plus charmants d’Amérique latine. Buenos Aires m’a envoutée, j’ai adoré cette ville et le magnétisme qui s’en dégage. Bon, il faudra juste que quelqu’un leur dise que leurs trottoits sont en piteux état et que marcher dessus s’avère un véritable parcours du combattant !

Et puis, comme certaines choses ne changent jamais totalement et que je vois d’ici vos mines déconfites après le choc de mes révélations précédentes, je m’en vais vous rassurer : derrière chaque brésilienne se cache parfois – souvent – un brésilien (ceux qui savent, savent). Mais bon, on s’en fiche après tout, parce que ces gens-là donneraient la pêche à n’importe qui. Je ne suis peut-être pas très objective les concernant mais, quand-même, quoi ! Ils sont toujours heureux, d’ailleurs ne dit-on pas que Dieu est brésilien, même si le pape est argentin (oui alors ça c’est un autre sujet, mais bon, pas sûre qu’ils arrivent un jour a digérer cet affront).

Nous avons encore visité des pays incroyables, aussi beaux, voire plus, que ce que je m’étais imaginé. J’ai une pensée particulière pour l’Ile de Pâques et ses moais époustouflants, mais par pitié, il faut leur dire aux pascuans de bien vouloir enfermer leurs volatiles parce que moi, j’ai vécu le martyre là-bas ! Pour ceux qui me connaissent -attention, je vais vous livrer de l’information importante, du très lourd – je suis ornithophobique (oui, j’ai peur de tout ce qui a des plumes pour faire simple) et donc, j’ai vécu également un calvaire sans nom en Australie qui regorgent d’espèces de volatiles en tous genres, énormes qui plus est (ce ne serait pas drôle sinon).

Voilà, je vous ai fait un petit tour, ironique bien entendu – enfin, pas en ce qui concerne ma phobie des oiseaux, ça c’est vrai malheureusement ! – et vous laisse vous régaler des dernières photos de l’époux qui expriment visuellement toute la beauté de notre périple..

A bientot 😉

 

Mexico, Mexi…..CO !

Cela faisait donc bien longtemps que je n’étais pas passée par ici livrer mes impressions. Voilà donc une bonne occasion de vous faire un bilan – à ma manière – de notre périple mexicain.

L’époux a déjà évoqué le « background » culturel et historique du pays, je m’en vais donc vous compter mon expérience (très personnelle, comme toujours).

Alors, pour commencer, le Mexique dégage une incroyable énergie positive. Les gens y sont extrêmement sympathiques et accueillants, on sent tout de suite que malgré leur dénuement, ils sont heureux de vivre… et ça, les amigos, ça n’a pas de prix !

Justement, en parlant de prix, la vie au Mexique est relativement bon marché et en termes d’achats souvenirs, il y a de quoi faire (dixit la fille qui trouverait toujours de quoi acheter au milieu de nulle part). Eh oui, à moi les sacs tissés multicolores – qui se sont finalement avérés être d’origine colombienne, mais ne nous attardons pas – les bijoux et leurs têtes de mort colorées que l’on trouve un peu partout…

Je n’ai malheureusement pas pu me « lâcher » car l’époux organisateur de valises et grand manitou de la logistique m’avait prévenue : « si achats volumineux tu feras, d’une paire de chaussures tu te délesteras »… oui, oui, l’époux est parfois en mode « maître Yoda » 😉

Quant à la nourriture, et je sais que c’est là un de vos thèmes préférés, je dirai, pour résumer que deux hypothèses s’offrent à nous :

– nous avons essentiellement sillonné le Yucatan et avons donc souvent eu à faire à la fameuse « comida yucateca » qui, n’a pas vraiment de saveur car peu relevée. On a l’impression que tous les aliments sont « bouillis ».

– et puis franchement, à force de devoir choisir entre fajitas et nachos et enchiladas et nachos, fajitas etc, on finit par faire une indigestion 😉

J’aurai quand-même appris à y faire un superbe guacamole – meilleur que celui des restaurants selon mes trois camarades de voyage, et ils sont totalement objectifs, voyons!

Pour résumer, vous l’aurez compris, le Mexique m’a conquise pour diverses raisons. Les sites sont merveilleux, les gens sympathiques et puis bon, ils ne se formalisent même pas quand je glisse quelques mots de portugais dans la conversation, alors sont pas forts les GRINGOS 😉

 

Pêle-mêle d’Elise

Bon, il parait que d’aucuns l’ont réclamé à corps et à cris alors je me lance dans l’écriture d’un article pour notre blog. Pour commencer – et afin de situer les choses – je vais poser le décor : mes écrits auront souvent plus une valeur anecdotique et humoristique, étant bien entendu que je laisse la partie plus « intellectuelle » à Monsieur qui, soit dit au passage, s’en sort plutôt bien. 😉

Alors, pour vous Mesdames qui m’avez réclamé avant mon départ, quelques clichés relatifs aux deux espèces menacées que sont le « bûcheron canadien » et le « fermier du Wyoming », j’ai peur de vous décevoir ! De fait, le premier n’est aucunement visible dans ces contrées lointaines, ou alors, il n’a de bûcheron que la chemise à damiers (pas de quoi se pâmer donc, vous en conviendrez). Quant au second, alors là, c’est encore plus compliqué de vous livrer mon ressenti dans la mesure où – tenez-vous bien, le suspense est à son maximum – je n’en ai croisé aucun. D’ailleurs, il faut bien le dire, nous n’avons croisé presque personne dans ce charmant état du Wyoming qui ne fait donc pas honneur à sa réputation (sortez vos mouchoirs Mesdames, je viens de vous casser, en un tour de clavier, vos derniers espoirs).

Entrons maintenant dans le vif du sujet : à savoir mon ressenti sur le Canada et les Etats-Unis… Je ne vais pas vous donner des détails historiques ou pittoresques, Philippe l’a déjà fait avant moi avec photos à l’appui. Je suis tombée amoureuse du Canada, de ses grands espaces et de son air pur, et plus particulièrement de la ville de Montréal… mais TABARNAK (seuls les initiés comprendront)… qui a inventé leur système de stationnement? Parce qu’il faut bien l’avouer, il y a de quoi s’arracher la tignasse avant de comprendre où l’on peut garer son véhicule. Entre les rues dans lesquelles on ne peut stationner que de 9H00 à 14h00 et celles où l’on peut stationner de 08H30 à 15h00 – et je vous assure que j’exagère à peine – il y a de quoi devenir chèvre !

Et puis, grosse déception aussi concernant la spécialité du coin, à tout le moins dans la région de Québec, à savoir : la POUTINE qui nous a laissé un goût de « n’y revenez pas » et dont nous cherchons encore aujourd’hui l’intérêt … désolée, là aussi, de ne pas être très enthousiaste, mais vraiment, avec un nom pareil, comment se laisser séduire! 😉

Passons maintenant à la deuxième partie de notre séjour : le territoire américain et ses parcs. Là encore, je laisse à Philippe le soin de vous charmer avec ses photos qui vont, à coup sûr, vous donnez l’envie de casser immédiatement votre PEL et de venir nous rejoindre!

Je suis donc, vous l’aurez compris, totalement conquise, d’autant que je me suis entretemps laissée entraîner par le champ des sirènes des magasins WALMART (supermarchés à l’américaine où l’on trouve à peu près tout) et sachez que, j’ai même acheté quelques babioles (et là encore, ceux et celles qui me connaissent, savent que je viens par là-même de signer mon arrêt de mort « modesque » , ce qui signifie que ne vous régalerai donc pas de portraits avec tenues dernier cri).

Je vous laisse donc sur ces derniers mots et promet de revenir bientôt vous narrer « l’envers du décors du rêve américain » .