Sky Costanera, Santiago

Le Sky Costanera, avec 300 mètres de haut, est la tour la plus haute d’Amérique du Sud. Elle est située au centre d’un quartier d’affaires. La tour abrite des bureaux et le plus grand centre commercial d’Amérique du Sud. Elle a ouvert ses portes en 2015. Le sommet de la tour est accessible au public et permet d’avoir une vision à 360° sur la capitale chilienne.

 

Torres del Paine

Le parc national Torres del Paine se situe à 80 km au nord de Puerto Natales. Il a été créé en 1959 et doit son nom à trois pics emblématiques qui dominent le parc et peuvent être observés de nombreux points différents. Le sommet le plus haut culmine à 3050 m. Le parc est un haut lieu de randonnées et de trek de plusieurs jours. Il abrite une faune et une flore riches qui bénéficient, en ce lieu, d’un vaste espace protégé. Le parc est d’une propreté remarquable.

Nous avons consacré une journée à la visite de Torres del Paine. Plusieurs points de vue sont aisément accessibles depuis la route non goudronnée qui traverse le parc. Nous avons eu la chance de voir de nombreux guanacos. Dans l’après-midi, nous avons fait une randonnée d’une dizaine de kilomètres, qui nous a permis de découvrir plusieurs lacs et d’observer les pics enneigés d’un peu plus près.

Perito Moreno, photos

Vues d’ensemble du front sud du glacier

Ces photos ont été prises depuis la route, qui mène à la péninsule Magallanes, où sont aménagées les passerelles qui permettent d’approcher le glacier. Sur ces images, on ne voit que la moitié du front du glacier, celle qui fait barrage aux eaux grises.

 

Vue d’ensemble du front du glacier

Prise depuis l’une des passerelles, cette photo embrasse toute la largeur du front de glace, avec, sur la gauche, les eaux grises, et sur la droite, les eaux turquoise.

 

Les eaux turquoise en aval du glacier

 

Photos prises depuis le bateau

 

Des bateaux qui s’approchent du glacier

 

Un bloc qui s’effondre

 

Photos prises depuis les passerelles

 

Souvenirs du Pérou

Nous avons passé seulement 11 jours au Pérou. Mais nous avons vu beaucoup de choses. Le programme était dense et plus fatiguant que ce que nous avons pu faire au Mexique. C’était le premier pays, où nous avons fonctionné sans véhicule de location. C’était un choix délibéré car les routes sont réputées dangereuses à divers égards : conduite nerveuse des péruviens, routes de montagne fatigantes, mal entretenues et mal balisées, risque de racket dans les zones montagneuses et reculées. Les grandes distances ont été faites en avion (Lima-Cuzco), en train (Cuzco-Aguas Calientes-Cuzco), en car (Cuzco-Puno, Puno-La Paz). Hormis le trajet chaotique entre Puno et La Paz, tout s’est bien passé. Localement, à Cuzco et Puno, nous avons utilisé les taxis qui n’étaient vraiment pas chers (1€ à 1,5€ la course).

Comme au Mexique, je n’ai à aucun moment éprouvé de sentiment d’insécurité. Les péruviens que nous avons rencontrés ont été très aimables et même souvent très chaleureux. La région des Andes est pauvre. Nous avons vu de nombreuses populations en situation de grand dénuement.

Lima nous a agréablement surpris et nous y aurions bien séjourné plus de temps. Les Andes sont magnifiques avec des paysages à couper le souffle. J’ai beaucoup aimé Cuzco. Je n’oublierai pas les moments extraordinaires passés au Machu Picchu. J’ai été ébloui par les costumes de fêtes et les costumes traditionnels. Nous avons eu beaucoup de chance d’être dans le pays durant la semaine des morts. Nous ne l’avons pas fait exprès, mais je pense que c’était le moment idéal.

Uros, photos

L’un des bateaux qui acheminent les touristes vers les îles flottantes

 

Le péage d’accès à la communauté uros

 

Les populations qui appellent les touristes pour rendre visite à leurs îles

 

Une île flottante

 

La communauté que nous avons visitée, une famille d’une vingtaine de personnes avec le président de l’île en chapeau

 

Les embarcations plus ou moins artisanales (les flotteurs des grands bateaux sont faits avec des bouteilles en plastique assemblées, jusqu’à 2000 par bateau)

 

Petite fille à la peau cuivrée par le soleil qui brûle

Communauté uros, lac Titicaca

Les uros ont vécu jusqu’au milieu du XXème siècle sur des îles flottantes du lac Titicaca, bâties en roseaux. Les îles abandonnées par les uros ont été investies par un peuple amérindien de la région, les aymaras. Ceux-ci continuent de vivre de nos jours sur ces îles flottantes. Ils y perpétuent les traditions uros, en tirant leurs principaux revenus des activités touristiques que génèrent les lieux. Les conditions de vie ne sont pas faciles car ils vivent dans des maisons fabriquées en roseaux avec très peu de confort. Dans les années 90, le président péruvien Fujimori a doté ces populations de panneaux photovoltaïques pour qu’elles disposent de sources d’électricité. Elles sont utilisées principalement pour le téléphone et la télévision. Pour le reste, ces populations continuent de vivre dans des conditions très précaires : sans chauffage alors que les nuits sont froides sur le lac ; elles utilisent des fours traditionnels posés sur des plaques en pierre pour éviter les risques d’incendie ; elles vivent sur des îles qui font à peine quelques centaines de mètres carrés, se nourrissant principalement de la pêche.

Avant de visiter l’une de ces îles, nous avions lu de nombreuses critiques sur le fait que ces îles sont des activités touristiques artificielles. Bien sûr, c’est l’attrait du commerce avec les touristes qui a motivé ces populations à s’installer sur ces îles. Il n’empêche qu’elles vivent dans des conditions qui nous semblent être celles d’un autre âge. Bien que nous ayons vu leur lieu de vie, je pense que nous sommes incapables d’imaginer réellement leur vie. Que pensent-ils de ce qu’ils voient à la télévision? Sont-ils envieux de ce qu’ils voient sur le petit écran? Ils ne nous ont pas semblé malheureux. Peut-être que leurs vies simples suffisent à les rendre heureux? Est-ce que les jeunes accepteront de perpétuer ces traditions?

 

Puno

Puno est une ville d’environ 120.000 habitants, sur le bord du lac Titicaca. Elle se situe à 3827 m d’altitude. Donc 400 m plus haut que Cuzco. La différence d’altitude n’est pas si grande. Mais, nous avons ressenti davantage de difficultés à Puno qu’à Cuzco. La ville ressemble beaucoup à Cuzco mais avec un centre historique sans grand intérêt. Puno est une étape naturelle pour découvrir le lac Titicaca.

L’hôtel Hacienda Puno où nous avons séjourné deux nuits était fort agréable. Il disposait, en particulier, d’un très bon restaurant. L’hôtel était situé à 100 m de la place principale de la ville où se trouve la cathédrale.

Le week-end où nous étions à Puno correspondait à la fête annuelle de la ville. C’était, comme chaque année, l’occasion d’un immense défilé costumé parcourant les rues du centre ville pendant plus de trois heures. Notre hôtel se situait juste au milieu du carré formé par les 4 rues où passait le défilé avec force fanfares. Toute notre après-midi de repos fut rythmée par les tambours et les cuivres. La fête se poursuivit tard dans la nuit de samedi. Mais l’isolation était suffisamment bonne et nous pûmes dormir paisiblement.

Eglise de Puno

 

Escalier de l’hôtel Hacienda Puno