Les bords du fleuve Koura

Tbilissi s’est construite autour du fleuve Koura, importante voie de communication au travers du Caucase, qui se jette dans la Caspienne au sud de Bakou (capitale de l’Azerbaïdjan). La capitale de la Géorgie indépendante a su valoriser cet environnement naturel en associant harmonieusement monuments historiques, parcs et élégantes constructions modernes. Un téléphérique part du parc Rike (en photo ci-dessous), sur la rive gauche, et monte sur la colline qui surplombe la rive droite de la ville.

 

Les églises orthodoxes de Tbilissi

A l’instar de l’église orthodoxe d’Arménie, l’église orthodoxe de Géorgie est autocéphale, c’est-à-dire indépendante de toute autre autorité religieuse. Tbilissi compte un très grand nombre d’églises qui attestent de l’importance de la religion dans l’histoire et dans l’identité culturelle du pays. Elles édictent un code vestimentaire strict. Par exemple, les femmes sont tenues d’être voilées.


Eglise orthodoxe Antchiskhati (VIème siècle)


Eglise orthodoxe Saint-Georges de Kachvéti (début du XXème siècle)


Eglise orthodoxe arménienne Jvaris Mama (XVIème siècle)


Eglise orthodoxe de la Dormition de la Vierge de Metekhi (XIIème siècle)


Eglise orthodoxe arménienne Saint-Georges de Tbilissi (XIIIème siècle)


Cathédrale orthodoxe Sioni (XIIème siècle)


Cathédrale de la Trinité (2004)

 

Monastère de Geghard

Ce monastère, aussi baptisé Sainte-Lance de Geghard (pour les reliques de la Sainte-Lance qu’il aurait abrité), aurait été fondé au temps des premiers chrétiens entre le IVème et le VIIIème siècle. Le complexe actuel a été bâti au XIIIème siècle. Il fut plusieurs fois endommagé par des séismes et reconstruits. Il est classé depuis l’an 2000 au patrimoine mondial de l’Unesco.

 

6 jours passés en Arménie

Erevan a été la première étape de notre court séjour dans le Caucase, entre Arménie et Géorgie. Après un voyage de 24 heures un peu éprouvant pour sa longueur, mais finalement confortable dans les avions d’Aeroflot, nous sommes arrivés à Erevan à 1 heure du matin. Nous avions demandé à notre hôte de nous organiser un transfert depuis l’aéroport jusqu’à l’appartement car c’est un luxe appréciable de savoir que quelqu’un nous attend quand nous arrivons dans un nouveau pays, surtout quand c’est en pleine nuit.

Les bagages récupérés, nous nous sommes dirigés vers la sortie. Nous attendait un homme pas très rassurant de prime à bord, trapu, les cheveux presque rasés, avec des tatouages sur tout le corps jusqu’au visage. Il était accompagné d’un acolyte, grand et mince. Les deux, ensemble, donnaient l’impression d’être des hommes de main de la mafia locale. En fait, le premier était notre hôte, Eric. Il nous a accueillis avec le sourire et nous a mis à l’aise tout de suite. Après 20 minutes de route, nous avons découvert le superbe appartement où nous allions loger, nous sommes allés au supermarché en bas de l’immeuble (ouvert 24h sur 24) pour acheter quelques boissons et de quoi faire un petit-déjeuner le lendemain et puis, à notre grand soulagement, nous nous sommes allongés pour profiter d’un sommeil réparateur.

Le lendemain en nous levant, nous avons découvert la superbe vue sur la cathédrale Saint-Grégoire, située à 50 m de l’immeuble. Le temps était ensoleillé. Notre façade étant exposée à l’ouest, la cathédrale était illuminée de la douce lumière matinale. Derrière elle, un large panorama de la ville en terrasse d’Erevan s’offrait à nos yeux. Et au fond, nous apercevions le mont Aragats enneigé (4090 m). Erevan se situe elle-même à peu près à 1000 m d’altitude. Notre appartement était magnifique, bien équipé et nous bénéficions d’un support permanent du staff de l’immeuble : une jeune fille présente toute la journée pour nous donner des conseils, Eric qui passait de temps en temps, les gardiens en bas de l’immeuble. Tous étaient souriants, sympathiques et dévoués.

Malheureusement, ce sont à peu près les seules personnes sympathiques que nous ayons rencontrées durant notre séjour. Je me rappelle encore de trois dames souriantes à l’accueil du musée de l’Arménie et encore une autre à l’entrée du mémorial du génocide arménien. Et voilà, c’est à peu près tout. Pour le reste, je ne me pas rappelle pas d’avoir été dans un lieu avec une telle impression désagréable d’être persona non grata. Dans la rue, dans les supermarchés, à l’entrée des musées, dans les églises, au restaurant, dans les transports, les gens nous toisaient avec des regards scrutateurs et ouvertement hostiles. Répondre à ces regards noirs par des sourires ne changeaient en rien leur attitude. Même les filles s’en sont rendues compte. Pas de sourire, mais pas de « bonjour », de « merci », ni de quelque mot que ce soit, juste une attitude glaciale. Quelle en est la raison? J’avoue l’ignorer totalement. Pourtant, partout la relation forte entre l’Arménie et la France est vantée. Charles Aznavour, le franco-arménien, est un héros national. J’ai pensé un temps que c’était leur façon d’être y compris entre eux. Mais au bout du compte, je pense qu’il y a autre chose. Est-ce une fermeture de principe à tout ce qui vient de l’étranger et aux touristes? Est-ce une souffrance par rapport à leur histoire dont ils n’arrivent pas à se départir? Est-ce de la jalousie? Cela reste un mystère à mes yeux. J’ai beaucoup aimé la ville d’Erevan et la campagne alentour que nous avons eu l’occasion de visiter en voiture. Mais cette attitude des arméniens nous a un peu gâché le plaisir. Je me rends compte qu’en écrivant ces lignes, je peux blesser certaines personnes qui les liront. Je m’en excuse par avance auprès d’elles. Malheureusement, la sincérité de ce que j’écris est réelle. Et cela m’attriste.

Evidemment, après le Japon où les gens étaient aussi aimables et souriants, cela a été un choc. Mais nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur, en nous intéressant à la ville et au pays. Heureusement, en rentrant de nos escapades nous retrouvions le staff charmant de l’immeuble ainsi que notre très bel appartement.

La ville n’est pas très grande. Nous avons emprunté plusieurs fois le métro pour nous rapprocher des centres d’intérêts, situés à une ou deux stations de chez nous. Le métro date de l’époque soviétique. Il ressemble dans sa conception aux métros de Moscou et Saint-Pétersbourg, mais en beaucoup moins luxueux. Sa construction a été terminée dans les années 80. Mais, il semble avoir été construit au début du siècle dernier tant il est vétuste, bruyant, humide. Les filles riaient beaucoup avec les escalators extrêmement rapides, les plus rapides que je n’ai jamais vus.


Vue sur la cathédrale Saint-Grégoire depuis notre appartement, matin


Vue sur la cathédrale Saint-Grégoire depuis notre appartement, début d’après-midi

 

Promenade en photos dans le centre de Taipei

Taipei est une ville très plaisante où le piéton est le bienvenu. Après trois mois passés dans des environnements urbains très bruyants, nous avons particulièrement apprécié le calme de la capitale taïwanaise. La ville compte de nombreux parcs, un riche patrimoine architectural, des quartiers animés sans être agressifs, un métro d’une propreté irréprochable et des habitants sympathiques.


Dans le métro de Taipei


Parc du mémorial de la paix 228 (en relation avec les événements sanglants du 28 février 1947).


Les taxis jaunes sont omniprésents dans les rues de la ville


Le petit temple taoïste Tianhou, coincé entre deux boutiques


The Red House est un bâtiment iconique du quartier commerçant de Ximanding. Construit en 1908 pour servir de marché, il a été reconverti depuis en centre culturel, accueillant artistes et créateurs.


Palais présidentiel


Statues dans le quartier de Ximanding


Le parc Nishi Honganji est un vestige de la période japonaise. Un temple bouddhiste qui a brûlé se trouvait en ce lieu. Il ne reste que la cloche qui a été rénovée et un pavillon construit pour l’abriter.


Eglise presbytérienne. Les chrétiens représentent environ 4% de la population taïwanaise. Les protestants sont plus nombreux que les catholiques.


Hôpital


Statue de Lin Sen, président de la République de Chine entre 1931 et 1943

 

Monuments de Hanoï

A Hanoï, nous avons souffert de la chaleur suffocante, du bruit et de la pollution. Nous avons peu marché dans la ville. J’ai néanmoins pris quelques photos des principaux monuments.

Sans hésitation, ma préférence va à l’élégance et à l’ambiance paisible du temple de la littérature, mêlant bouddhisme et confucianisme.

 

Mausolée d’Hô Chi Minh

Nous pensions visiter le Mausolée et les quelques monuments qui sont rassemblés dans le même complexe. Mais en voyant la queue de plusieurs centaines de mètres, nous avons renoncé…

 

Palais présidentiel

 

Citadelle

… et son bunker (plus modeste que celui du palais d’Hô Chi Minh ville)

 

Temple de la littérature

 

Cathédrale Saint-Joseph

construite par les français en 1886, fermée au public lorsque nous sommes passés

 

Monument aux martyrs de la guerre d’indépendance

 

Promenades dans Hô Chi Minh Ville

Hô Chi Minh Ville est une ville dynamique mais bruyante. Le trafic est dominé par les deux roues largement majoritaires dans les rues. Les klaxons sonnent en permanence, utilisés tant pour prévenir les collisions que pour s’imposer dans la circulation chaotique. Malgré ce désordre apparent, les accidents ne semblent pas fréquents. En tout cas, nous n’en avons pas vus. Il est même étonnant de constater la fluidité du trafic. Les croisements sans feux rouges dessinent un écheveau de trajectoires où les deux roues s’arrêtent rarement et jamais plus de quelques secondes. Chacun évalue une trajectoire, anticipe les mouvements des autres, freine, accélère, se détourne, double, les concerts de klaxons accompagnant cet étrange balai, et tout le monde poursuit sa route sans qu’il y ait d’accroc.

Il n’est pas aisé d’être piéton dans cet environnement agressif. Si on s’en tient à la prudence européenne qui veut que l’on traverse uniquement quand il n’y a pas de véhicule en mouvement dans un espace de sécurité de quelques dizaines de mètres, il est de nombreuses rues où on ne traverse jamais. Il faut donc accepter de s’engager et d’avancer progressivement entre les véhicules. Les trottoirs sont souvent étroits et encombrés de deux roues garés. Dans ce contexte, la promenade dans la ville n’est pas reposante et il est préférable de bien avoir identifié les lieux d’intérêt avant de se lancer à l’aventure dans les rues. Nous avons d’ailleurs souvent eu recours à Grab pour nous rendre plus facilement d’un lieu d’intérêt à un autre.

Malgré ces désagréments, la plus grande ville du Vietnam (8,6 millions d’habitants en 2019 ; 13,6 millions d’habitants pour l’agglomération) recèle de nombreux bâtiments et monuments remarquables, pour partie hérités de la période coloniale. Vous trouverez ci-dessous de nombreuses photos prises à l’occasion de nos promenades. J’ai réservé un article dédié à la visite des pagodes.


Statue d’Hô Chi Minh devant l’Hôtel de Ville


Poste centrale avec le portrait d’Hô Chi Minh


Cathédrale Notre-Dame de Saigon, actuellement en rénovation


Traversées tranquilles au milieu des deux roues


Opéra


Employés en pause déjeuner


Ecoliers en sortie accompagnée


Marché Ben Thanh


Marchande de fruits et légumes


Musée des Beaux Arts


Musée de la Ville


Palais de justice


Restaurant dans une maison traditionnelle


Restaurant espagnol que nous ne nous attendions pas à voir en ces lieux (non testé!)


Saigon Skydeck (262 m, le plus haut bâtiment de la ville)


La ville compte également quelques parcs et des arbres impressionnants


 

Eureka Skydeck, du bon positionnement d’une tour d’observation

L’Eureka Skydeck est la plus haute tour résidentielle d’Australie, avec 300 m de haut. L’ingénieur que je suis ne résiste pas à l’envie de vous dire que l’une de ses particularités est la présence de deux réservoirs de 300 m3 placés à son sommet, permettant d’amortir les déplacements en cas de vent violent (la sismicité étant faible dans la région). Le 88ème étage, situé à 285 m de haut, offre une vue panoramique à 360°.

De toutes les tours d’observation que nous avons visitées, celle-ci est la mieux positionnée. Excentrée par rapport au centre ville, elle permet d’avoir une vision d’ensemble des tours qui le constituent. A proximité de la rivière, nous avons une vue sur les ponts et passerelles qui la chevauchent. Enfin, de très nombreux monuments et ouvrages notables sont visibles depuis le chemin de ronde du 88ème étage. L’Eureka Skydeck permet d’embrasser la ville du regard, d’appréhender sa géographie, d’observer ses principaux monuments. Même si c’est ce qui est attendu d’une tour d’observation, le résultat a rarement été atteint avec une telle plénitude.

Ah oui, j’oubliais! Les filles et moi sommes entrés dans le cube The Edge, qui est en verre sur 5 faces (haut, bas et 3 faces latérales) et avance à l’extérieure de la façade. Nous n’avions pas le droit de prendre de photo. L’expérience était courte et peu impressionnante finalement!


L’Eureka Skydeck, vue du sol


Le centre ville avec au premier plan la gare de Flinders, la cathédrale Saint-Paul, la place Federation Square, le pont Princes qui chevauche la Yarra


Flinders station


Saint Paul’s cathedral


Federation square


Evan Walker bridge


Melbourne cricket ground


Shrine of remembrance, monument hommage aux femmes et aux hommes qui ont combattu durant la 1ère guerre mondiale


Victoria Government House


Les lacets de la Yarra et, au fond, la baie de Port Phillip

 

Hermannsburg

Etant donné que la route du West Mac Donnell National Park était barrée à cause de l’incendie, nous avons décidé de visiter la petite ville d’Hermannsburg et son ancienne mission luthérienne. La ville compte moins de 600 habitants, essentiellement aborigènes. Une bonne partie de la ville n’est pas accessible, sans un permis de passage. Nous avons aperçu très peu de gens dans les rues, sans doute à cause de la chaleur toujours aussi accablante.

Un monsieur fort aimable nous a accueilli à l’entrée de l’ancienne mission. Je pense qu’il s’agissait d’un pasteur ou qu’il avait une attache très particulière avec le lieu. Il était seul avec son chat. Il nous a demandé d’où nous venions et nous a dit qu’il rêvait de venir visiter la France et l’Angleterre qu’il ne connaissait pas. En revanche, il avait visité l’Allemagne, ce qui m’a donné à penser qu’il avait peut-être un lien de parenté avec les pasteurs qui ont oeuvré dans la mission, par le passé.

La mission fut créée en 1877 par deux pasteurs venus d’Allemagne, Schwarz et Kempe. Arrivée en Australie, ils entreprirent un voyage dantesque de 2.000 km, depuis la côte, avec au départ 2.000 moutons, 25 vaches et 40 chevaux. Leur voyage fut ralenti par l’extrême sécheresse du pays à laquelle ils n’étaient pas préparés. Il dura, en tout, près de 20 mois. Une fois arrivés sur le lieu de la future mission, ils le baptisèrent Hermannsburg en hommage à la ville allemande où ils avaient été formés. Dans les premiers mois de leur arrivée, ils n’eurent pratiquement aucun contact avec la communauté aborigène de la région, les Arandas. Progressivement, ils apprirent la langue aborigène, établirent un dictionnaire, puis une grammaire. Mais après 16 ans passés sur place, ils furent contraints de partir à cause des conditions de vie trop dures. La mission fut relancée un an plus tard avec l’arrivée d’un nouveau pasteur, Carl Strehlow, auteur du premier Nouveau Testament en langue aborigène. Il sut établir un contact plus régulier avec les aborigènes dont certains décidèrent de se sédentariser pour vivre auprès de la mission. Des pasteurs d’origine germanique se succédèrent ensuite à la mission jusqu’en 1983.

Quand on pénètre dans la mission, on a l’impression d’entrer dans une ville fantôme. Ce sentiment fut sans doute renforcé par le fait que nous fûmes seuls durant l’heure et demie de notre visite. On y découvre d’anciens véhicules rouillés et dévorés par le temps, des objets poussiéreux qui n’ont pas bougé depuis plusieurs décennies et certaines maisons aménagées en musée. Namatjira est un artiste aborigène, spécialiste d’aquarelles de paysages et de végétaux. Il vécut près de la mission et inspira de nombreux artistes aborigènes. Un portrait de Namatjira est accroché sur le mur d’une des maisons.


L’église


Bâtiments de la mission


Cabane d’isolement


Tableau noir de l’école


Véhicules


Intérieurs


Objets


Portrait de Namatjira

Sydney, instantanés

City of Sydney, coeur de la ville et quartier des affaires


State Library of New South Wales


Musée des Beaux Arts


Façades


New South Wales Land Registry Services


Hôtel de Ville


Cathédrale Saint Mary (statue de Jean-Paul II, en bas à droite)


Fontaine et statues, Hyde Park


Statues du Royal Botanic Gardens


Il Porcellino, statue de sanglier réputée porter chance et réplique d’une célèbre statue de Florence (dont il existe de nombreuses autres copies dans le Monde)


Guitariste sur la place de l’hôtel de ville, le quartier est peuplé de nombreux musiciens, chanteurs et artistes de rue en tout genre


La population asiatique donne par moments le sentiment d’être majoritaire à Sydney


Alice et sa poupée, dans les rues de Sydney

Bora-Bora, photos

La résidence où nous avons séjourné

En haut, la maison, en bas, deux autres logements voisins appartenant au même propriétaire.


Le lagon avec les maisons sur pilotis des grands hôtels

Compter plus de 6000 € la nuit pour les chambres les plus luxueuses!


Au loin, la barrière de Corail qui donne l’illusion que la surface du lagon est sous le niveau de la mer


Le Mont Otemanu


Une végétation luxuriante


Temple protestant

Le protestantisme s’est fortement implanté au XIXème siècle, sous l’impulsion de missionnaires britanniques. Elle est aujourd’hui la religion dominante en Polynésie Française, devant le catholicisme.


Promenade


Quand la tempête souffle


Bateaux

Pirogue polynésienne à balancier dans sa version sportive et bateau suspendu. La plupart des bateaux dans le lagon sont ainsi suspendus au-dessus de l’eau.


Vestiges de la seconde guerre mondiale


Alice à la mode polynésienne

Portée à l’oreille gauche, la fleur indique que la personne est prise, portée à droite, elle indique qu’elle est disponible.


Coucher de soleil sur le lagon

 

Papeete, photos

Malgré une impression générale plutôt négative, j’ai pu tirer quelques belles images de la capitale polynésienne. Nous avons pu profiter d’une promenade très agréable le long du front de mer au soleil déclinant. Apparemment, celle-ci est en cours de prolongement. La ville dispose de belles fresques murales, d’un patrimoine architectural intéressant même s’il est mal mis en valeur. En fait, je pense qu’il suffirait de peu de choses pour embellir un peu la ville. Commencer déjà par améliorer le nettoyage des rues. Et puis offrir des solutions au logement et à l’assistance des personnes qui dorment aujourd’hui dans la rue. Je suis certain que Papeete gagnerait en renommée, pourrait devenir un lieu davantage visité par les touristes et deviendrait la digne capitale que mérite la Polynésie Française. Car, comme l’écrit Christian dans son commentaire sur mon précédent message, tout alentour est merveille surtout dès qu’on met la tête dans l’eau. Les polynésiens sont très sympathiques et accueillants. La Polynésie est bien le paradis qu’on imagine, mais sa porte d’entrée n’est pas à la hauteur.

 


Tiki


A gauche, la Mairie, l’Assemblée de la Polynésie Française, Haut-commisariat de la République en Polynésie Française
A droite, la Cathédrale Notre-Dame de Papeete


Arbre devant l’Assemblée de la Polynésie Française


Murs peints


Arbre en fleur dans les jardins de Pā’ōfa’i


Drapeaux français et polynésiens qui encadrent le mémorial à l’autonomie (30ème anniversaire de l’autonomie renforcée acquise en 1984)