Lotus pond, Kaohsiung

Avant de quitter Kaohsiung et de prendre la route pour la ville voisine de Tainan, nous avons fait une promenade autour du plan d’eau baptisé « Lotus pond (蓮池潭) ». Le tour du lac fait environ 3 km et regroupe de nombreux lieux de culte plus ou moins kitsch. Nous avions revêtu nos vestes à capuche car il pleuvinait.


Fleur de lotus


Statue monumentale au sommet d’un temple taoïste


Temple de Confucius


Statue monumentale du temple Zuoying Yuandi


Temple taoïste


Le comble du kitsch avec des statues devant les pavillons du printemps et de l’automne


Pavillon Wuliting, sur le lac


Les pagodes du dragon et du tigre

 

Le lac Hoan Kiem

Selon la légende, au XVème siècle, le ciel aurait donné à l’empereur Lê Loi, une épée magique qu’il aurait utilisée pour bouter les chinois hors du Vietnam. Alors qu’il se promenait sur le lac, une tortue d’or géante, sortie de l’eau, s’empara de l’arme et disparut dans les profondeurs…

 

Pont Thê Huc, sur le lac Hoan Kiem (le lac de l’épée restituée)

 

Temple Ngoc Son, au milieu du lac

 

Perito Moreno, photos

Vues d’ensemble du front sud du glacier

Ces photos ont été prises depuis la route, qui mène à la péninsule Magallanes, où sont aménagées les passerelles qui permettent d’approcher le glacier. Sur ces images, on ne voit que la moitié du front du glacier, celle qui fait barrage aux eaux grises.

 

Vue d’ensemble du front du glacier

Prise depuis l’une des passerelles, cette photo embrasse toute la largeur du front de glace, avec, sur la gauche, les eaux grises, et sur la droite, les eaux turquoise.

 

Les eaux turquoise en aval du glacier

 

Photos prises depuis le bateau

 

Des bateaux qui s’approchent du glacier

 

Un bloc qui s’effondre

 

Photos prises depuis les passerelles

 

Uros, photos

L’un des bateaux qui acheminent les touristes vers les îles flottantes

 

Le péage d’accès à la communauté uros

 

Les populations qui appellent les touristes pour rendre visite à leurs îles

 

Une île flottante

 

La communauté que nous avons visitée, une famille d’une vingtaine de personnes avec le président de l’île en chapeau

 

Les embarcations plus ou moins artisanales (les flotteurs des grands bateaux sont faits avec des bouteilles en plastique assemblées, jusqu’à 2000 par bateau)

 

Petite fille à la peau cuivrée par le soleil qui brûle

Communauté uros, lac Titicaca

Les uros ont vécu jusqu’au milieu du XXème siècle sur des îles flottantes du lac Titicaca, bâties en roseaux. Les îles abandonnées par les uros ont été investies par un peuple amérindien de la région, les aymaras. Ceux-ci continuent de vivre de nos jours sur ces îles flottantes. Ils y perpétuent les traditions uros, en tirant leurs principaux revenus des activités touristiques que génèrent les lieux. Les conditions de vie ne sont pas faciles car ils vivent dans des maisons fabriquées en roseaux avec très peu de confort. Dans les années 90, le président péruvien Fujimori a doté ces populations de panneaux photovoltaïques pour qu’elles disposent de sources d’électricité. Elles sont utilisées principalement pour le téléphone et la télévision. Pour le reste, ces populations continuent de vivre dans des conditions très précaires : sans chauffage alors que les nuits sont froides sur le lac ; elles utilisent des fours traditionnels posés sur des plaques en pierre pour éviter les risques d’incendie ; elles vivent sur des îles qui font à peine quelques centaines de mètres carrés, se nourrissant principalement de la pêche.

Avant de visiter l’une de ces îles, nous avions lu de nombreuses critiques sur le fait que ces îles sont des activités touristiques artificielles. Bien sûr, c’est l’attrait du commerce avec les touristes qui a motivé ces populations à s’installer sur ces îles. Il n’empêche qu’elles vivent dans des conditions qui nous semblent être celles d’un autre âge. Bien que nous ayons vu leur lieu de vie, je pense que nous sommes incapables d’imaginer réellement leur vie. Que pensent-ils de ce qu’ils voient à la télévision? Sont-ils envieux de ce qu’ils voient sur le petit écran? Ils ne nous ont pas semblé malheureux. Peut-être que leurs vies simples suffisent à les rendre heureux? Est-ce que les jeunes accepteront de perpétuer ces traditions?