Bora-Bora, photos

La résidence où nous avons séjourné

En haut, la maison, en bas, deux autres logements voisins appartenant au même propriétaire.


Le lagon avec les maisons sur pilotis des grands hôtels

Compter plus de 6000 € la nuit pour les chambres les plus luxueuses!


Au loin, la barrière de Corail qui donne l’illusion que la surface du lagon est sous le niveau de la mer


Le Mont Otemanu


Une végétation luxuriante


Temple protestant

Le protestantisme s’est fortement implanté au XIXème siècle, sous l’impulsion de missionnaires britanniques. Elle est aujourd’hui la religion dominante en Polynésie Française, devant le catholicisme.


Promenade


Quand la tempête souffle


Bateaux

Pirogue polynésienne à balancier dans sa version sportive et bateau suspendu. La plupart des bateaux dans le lagon sont ainsi suspendus au-dessus de l’eau.


Vestiges de la seconde guerre mondiale


Alice à la mode polynésienne

Portée à l’oreille gauche, la fleur indique que la personne est prise, portée à droite, elle indique qu’elle est disponible.


Coucher de soleil sur le lagon

 

Pluies tropicales à Cobá

Le site maya de Cobá se situe à peu près à mi-distance de Tulum et de Valladolid (les deux villes étant elles-mêmes distantes d’environ 100 km). Cobá constituait donc une visite idéale avant de nous rendre à Valladolid, notre nouvelle étape.

Cobá a été l’une des cités importantes du monde maya à la période classique (entre 500 et 1000). La plupart des vestiges du site datent d’ailleurs de cette époque. Comme Tulum, la cité a été abandonnée au XVIème siècle, la jungle envahissant progressivement toutes les structures jusqu’à ensevelir la plupart d’entre elles. Ce n’est que dans les années 1920, que les archéologues entreprirent l’exploration du site. Jusque dans les années 1970, aucune route ne menait à Cobá.

Contrairement au site de Tulum qui est très aéré, la cité de Cobá est encore largement envahie par la jungle. On se sent un peu comme Indiana Jones, au milieu de ces temples, transpercés par les arbres ou cachés sous la végétation tropicale. Le site est très vaste. Il s’étendrait sur 80 km2. Seule une petite partie est accessible.

En arrivant à Cobá, nous avons été surpris par le nombre de touristes. Sur la route, entre Tulum et Cobá, il n’y avait pratiquement aucune voiture. J’en ai déduit, a posteriori, que ces touristes devaient venir de Cancún, la distance permettant de faire l’aller-retour dans la journée.

Les billets en poche et avec quelques boissons achetées à la supérette du coin, nous entrâmes dans le site. Nous déclinâmes les propositions des nombreux guides locaux, préférant explorer à notre rythme les ruines enfouies dans la jungle. Les distances étant assez grandes entre les ensembles à visiter, des vélos sont proposés à la location, et de nombreux cyclo taxis haranguent les touristes après l’entrée, pour leur proposer d’économiser leurs forces. Bien que le ciel était couvert, nous décidâmes de privilégier la marche. J’avais lu auparavant qu’il ne devait pas pleuvoir avant la toute fin d’après-midi. Nous n’étions alors qu’en début d’après-midi. Après 3/4 d’heure de visite des premières ruines, la pluie se mit à tomber, doucement d’abord, puis un peu plus violemment. Manque de chance, nous avions oublié nos capes de pluie dans le coffre de la voiture. Pourtant, je les avais bien préparées en vue de notre visite! Nous nous abritâmes sous les épais feuillages de la forêt tropicale. D’autres personnes s’abritèrent à une centaine de mètres sous le toit végétal d’une ruine maya restaurée. Au début, notre abri suffit. Puis, la pluie se mit à tomber beaucoup plus dru. Nous commencions à être bien mouillés. Et l’orage s’intensifia encore jusqu’au moment où un éclair déchira le ciel avec le fracas quasi simultané du tonnerre. La foudre ne devait pas être tombée très loin de nous! Nous sursautâmes.  Prenant conscience que nous ne pouvions rester plus longtemps sous les arbres, nous nous mîmes à courir vers la structure maya au toit végétal. Cette course d’une centaine de mètres sous une pluie tropicale intense nous trempa jusqu’aux os. Nous restâmes peut-être une demi-heure sous ce nouvel abri, sans que la pluie ne réduisît d’intensité. Finalement, l’orage s’éloigna et la pluie s’arrêta quasiment. Elle était alors suffisamment douce pour que nous pussions marcher sous les arbres de la forêt tropicale sans nous mouiller davantage. Nous sortîmes prudemment de notre abri nous apprêtant à retourner à l’entrée du parc. Finalement, la pluie s’arrêta complètement et nous pûmes marcher jusqu’à la pyramide de Nohoch Mul, la plus haute structure du site, avec 42 m de haut.

L’ascension de la pyramide de Nohoch est difficile. Contrairement à ce que l’on a pu voir par la suite sur d’autres sites, l’escalier de pierres, très raide, avec des marches hautes et irrégulières, n’a pas été restauré. Il est d’autant plus dangereux quand il a plu. L’ascension est difficile. Mais la descente l’est encore plus, car il n’est alors plus possible de s’aider des mains, sauf à descendre face à la pyramide, ce qui est également compliqué. Malgré les conditions, avec beaucoup de prudence nous fîmes l’ascension. Nous fûmes récompensés par une vue extraordinaire sur la canopée. Depuis le haut de la pyramide, nous prîmes conscience que cette région était couverte par la jungle à perte de vue dans toutes les directions.

Pour faire les 2 km nécessaires pour revenir à l’entrée, nous fûmes bien heureux de trouver des cyclos taxis que nous avions snobés à l’aller.

La voiture retrouvée et après une heure de route, nous arrivâmes à l’hôtel de Valladolid, dans un état piteux. Plus que jamais, la douche fut un moment délicieux.

Randonnée dans les Montagnes Rocheuses

Le Rocky Mountain National Park offre de nombreuses randonnées accessibles pour les marcheurs de tout niveau. Le parc est très fréquenté. Heureusement, il est également très bien aménagé. De grands parkings ont été construits à distance des départs de randonnées qui sont ensuite accessibles par navettes.

Le jour où nous avons visité le parc, la météo annonçait une journée très ensoleillée avec des températures agréables autour de 25°C. Nous avons choisi de faire une randonnée facile, l’Emerald Lake Trail, démarrant à 2887 m d’altitude, avec au programme 3 lacs sur le parcours, un peu plus de 200 m de dénivelé et 5 km aller-retour. Si le dénivelé semble peu important, il ne faut pas perdre de vue qu’à cette altitude il est plus difficile de respirer (environ 30% d’oxygène en moins). Finalement, ce qui semble facile ne l’est pas tant que ça.

Les paysages étaient magnifiques, quoique proches des paysages alpins.

Malheureusement, Emma n’a pas complètement profité de cette promenade car elle a ressenti rapidement des douleurs au ventre. Elle a néanmoins poursuivi la marche pour aller quasiment jusqu’au bout de la montée, et, sans se plaindre. Le lendemain, tout allait déjà beaucoup mieux pour elle.

En arrivant au sommet, les nuages se sont faits menaçants et nous avons commencé à entendre le tonnerre. Nous nous sommes empressés de redescendre. Mais l’orage nous a rattrapé. Heureusement, nous avions prévu des vêtements pour parer à une telle éventualité, pourtant non prévue par la météo! Il faut toujours être prudent en montagne. Nous avons été étonnés en redescendant de continuer à croiser des personnes qui montaient. Certaines étaient très légèrement vêtues et d’autres montaient avec des équipements pour dormir au sommet!

 

 

Le premier lac

 

 

Arrivée au second lac

 

 

Le troisième lac où seule Alice a continué de m’accompagner

 

Après notre randonnée, nous avons emprunté la route d’altitude (Trail Ridge Road), dont le point le plus haut se trouve à 3700 m, pour revenir à l’hôtel, avec quelques beaux panoramas, sous un ciel orageux.