Le vieux Tbilissi

Le centre historique de Tbilissi compte de nombreuses églises (comme vous avez pu le constater dans mon précédent article) ainsi que d’autres bâtiments notoires et des monuments plus modernes. Mais les rues les plus anciennes abritent encore de nombreuses habitations décrépites qui sont progressivement rénovées ou transformées.


Façades délabrées du centre historique


Maisons rénovées


Quartier des thermes


Mosquée


Fontaine Wallace offerte par la France en 1918, à l’occasion de l’indépendance du pays


Tour-horloge de Rezo Gabriadze (2010)


Statue de Saint-Georges terrassant le dragon, place de la Liberté

Cette statue a remplacé une statue de Lénine, démolie en 1991.


Ruines de la forteresse Narikala (IVème siècle)

La forteresse, créée au IVe siècle, fut agrandie par les Omeyyades au VIIe siècle et plus tard, par le roi David le Bâtisseur (1089-1125). Son nom actuel est une déformation du nom donné par les Mongols : Narin Qala, signifiant « petite forteresse ».

 

Yasukuni Jinja, Tokyo

Ce sanctuaire shintoïste rend hommage aux 2,5 millions de japonais « ayant donné leur vie au nom de l’Empereur du Japon » depuis 1868 jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. Il possède des torii monumentaux dans différents matériaux : bois, bronze, acier, béton.

Ce lieu est l’objet de controverse car il apparaît comme un symbole du Japon impérialiste et abrite les sépultures de plusieurs criminels de guerre.

 

Meiji-jingu

Le Meiji-jingu est un sanctuaire shintoïste dédié à Meiji, né en 1857, et empereur de 1867 à 1912. Pour rappel, la restauration impériale fut proclamée en janvier 1868, suite à l’abdication du dernier shogun Tokugawa.

Ce sanctuaire se situe dans un parc très sauvage du centre-ville qui ressemble davantage à une forêt qu’à un bois. Les accès majestueux sont matérialisés par des torii monumentaux.

Le temple fut détruit par les bombardements lors de la seconde guerre mondiale et reconstruit en 1958.

Comme c’est la tradition dans les temples shintoïstes, des barils de saké faisant office d’offrandes sont entreposés à l’entrée du site. Ces donations assurent une forme de publicité aux donateurs. Plus original, certains domaines de Bourgogne ont eux-mêmes fait des offrandes sous forme de tonneaux de grands crus. C’est hommage s’explique aussi par le fait que l’ère Meiji a été marquée par une ouverture nouvelle du Japon au monde occidental.

 

Fushimi Inari-Taisha

Fushimi Inari-Taisha est un sanctuaire dédié à la déesse Inari (principalement déesse des céréales, des fonderies et du commerce, gardienne des maisons, secondairement déesse de la montagne, des prostituées, des pompiers, de la fertilité), qui associe les deux traditions religieuses du Japon : shintoïsme et bouddhisme.

Ce sanctuaire, bâti sur les flancs d’une montagne au sud de Kyoto, est constitué de plusieurs temples éloignés les uns des autres. Il abrite surtout un magnifique chemin qui serpente dans la montagne sur plusieurs kilomètres et est jalonné d’innombrables torii (portes) peints en orange.


 

Le chemin de la Philosophie, Kyoto

Le chemin de la Philosophie est une promenade bucolique le long d’un canal. Il se situe entre deux temples bouddhistes célèbres : le Nanzen-ji et le Ginkaku-ji.

Ces temples sont insérés dans des écrins naturels où végétal et minéral sont les deux pôles d’un monde raffiné. Les bâtiments sont sobres avec des lignes épurées et la beauté naît de l’échange entre l’intérieur et l’extérieur, comme un dialogue harmonieux entre l’homme et la nature.


Porte monumentale du Nanzen-ji


Le Nanzen-ji, entouré de nature, est accessible depuis la station de métro de Keage à seulement 10 minutes du centre-ville.


Nanzen-ji, intérieurs


Nanzen-ji, jardin zen


Nanzen-ji, jardins


Chemin de la philosophie


Ginkaku-ji

 

Sumiyoshi Taisha, Osaka

Sumiyoshi Taisha est un sanctuaire shintoïste situé dans le sud d’Osaka. Le bâtiment principal serait la réplique fidèle du temple bâti au IIIème siècle, en ce même lieu. Le pont en arche aurait été bâti en 1600.

Nous avons vu beaucoup de temples durant nos 5 mois passés en Asie. Des temples impressionnants, colorés, avec des statues gigantesques. Des temples envoûtants, où règne une ambiance mystérieuse. Mais jamais je n’avais ressenti auparavant, un tel sentiment de plénitude et d’harmonie.










 

Mémorial Chiang Kai-Shek

Le mémorial Chiang Kai-Shek est le monument le plus impressionnant de Taipei. Il s’agit en fait d’une grande esplanade pavée mesurant environ 700 m sur 350 m. La moitié ouest, baptisée la place de la liberté regroupe trois monuments : une arche monumentale à l’ouest, une salle de spectacle en forme de temple au nord, la bibliothèque nationale également en forme de temple au sud. La moitié est accueille le mémorial à proprement parlé, grande pyramide blanche sur laquelle repose une tour blanche coiffée d’une toiture bleu impérial en forme de pagode. Le lieu est une splendeur.


Esplanade avec la place de la liberté dans le fond, vue depuis le haut du mémorial


L’arche de la liberté


La salle de concert


La bibliothèque nationale


Sur la place de la liberté


Le mémorial Chiang Kai-Shek


La statue monumentale de Chiang Kai-Shek


La garde qui protège la statue

 

Hué, cité impériale

Hué est devenue cité impériale au début du XIXème siècle avec l’avènement de la dynastie Nguyen, qui a transformé son fief historique en capitale du pays. Du fait de sa position centrale, la ville avait l’avantage de symboliser l’unité du pays depuis le nord jusqu’au sud. Sa cité impériale s’est progressivement enrichie de nouvelles constructions tout au long du XIXème siècle. En 1885, l’armée française détruisit une bonne partie de la cité et la dépouilla de tous ses objets de valeur. Les empereurs, dépourvus de leur pouvoir, continuèrent à résider dans la citadelle de Hué.

En 1968, en plein coeur de la guerre du Vietnam, la citadelle fut le siège d’une nouvelle tragédie. Alors que l’armée américaine concentrait ses efforts pour résister à l’offensive du Têt, dans la région de Khe Sanh, à environ 100 km au nord-ouest de Hué, l’armée nord vietnamienne s’empara de la ville de Hué. Durant les 25 jours où elle occupa la ville, elle procéda à une purge terrible faisant plus de 2.500 victimes, parmi les prêtres, fonctionnaires et intellectuels, restés fidèles à la République du Vietnam. Les forces américaines et sud-vietnamiennes répliquèrent en bombardant intensément plusieurs quartiers de la ville et en lâchant du napalm sur la citadelle. Ils reprirent la ville. Plus de 10.000 personnes seraient ainsi mortes à Hué. L’armée nord-vietnamienne ne reconquit Hué que le 25 mars 1975.

La cité impériale est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1993. De nombreux bâtiments ont fait l’objet d’une reconstruction ou d’une rénovation, qui n’est pas achevée à ce jour.

Il est difficile d’imaginer les horreurs dont ces lieux ont été témoins, lorsqu’on déambule aujourd’hui parmi ces bâtiments majestueux et ces jardins paisibles.


 

Angkor Vat, noir et blanc

Lorsqu’on pénètre dans le temple, l’enchevêtrement de colonnes, de cours, de motifs décoratifs muraux, de bois et de pierre, les rayons du soleil qui tantôt pénètrent entre les structures tantôt s’évanouissent derrière les éléments architecturaux, les escaliers, les paliers, les changements de niveau, plongent le visiteur dans un état de fascination qui le conduit à se perdre entre pénombre et lumière et l’invite à la méditation.


Wat Pho, Bangkok

Wat Pho est le sanctuaire bouddhiste le plus important de Bangkok. Sa construction a débuté en 1782. Il est constitué d’un très grand nombre de temples organisés dans des enceintes imbriquées où l’on se perd facilement. Il compterait plus de 1000 statues de bouddhas, plusieurs d’entre elles étant de dimensions monumentales. La plus remarquable d’entre toutes est un Bouddha couché, long de 46 mètres. Cette statue est enchâssée dans un temple dont elle semble occuper tout l’espace, représentation métaphorique de l’omniprésence de Bouddha.


Bouddha couché


Temples et chédis


Bouddhas


Moines


Des portes, des enceintes, des cours…


Statues de gardes chinois, symboles de sécurité