Le vieux Tbilissi

Le centre historique de Tbilissi compte de nombreuses églises (comme vous avez pu le constater dans mon précédent article) ainsi que d’autres bâtiments notoires et des monuments plus modernes. Mais les rues les plus anciennes abritent encore de nombreuses habitations décrépites qui sont progressivement rénovées ou transformées.


Façades délabrées du centre historique


Maisons rénovées


Quartier des thermes


Mosquée


Fontaine Wallace offerte par la France en 1918, à l’occasion de l’indépendance du pays


Tour-horloge de Rezo Gabriadze (2010)


Statue de Saint-Georges terrassant le dragon, place de la Liberté

Cette statue a remplacé une statue de Lénine, démolie en 1991.


Ruines de la forteresse Narikala (IVème siècle)

La forteresse, créée au IVe siècle, fut agrandie par les Omeyyades au VIIe siècle et plus tard, par le roi David le Bâtisseur (1089-1125). Son nom actuel est une déformation du nom donné par les Mongols : Narin Qala, signifiant « petite forteresse ».

 

Bibliothèque Matenadaran

J’ai déjà eu l’occasion de dire l’importance de la langue arménienne dans l’identité du pays. Cette très belle bibliothèque expose une collection unique de manuscrits anciens décorés d’enluminures. Je vous renvoie au site de la bibliothèque qui présente quelques photos. Voir également l’article de Wikipedia.

 

Statues d’Erevan

Voici quelques photos des innombrables statues qui peuplent et embellissent la capitale arménienne. Nous sommes en pleine construction du récit national… Evidemment les statues de Lénine, Staline et Marx ont disparu.

De gauche à droite et de haut en bas :

  • photo 1 : Zoravar Andranik (1865-1927), militaire – inaugurée en 2002
  • photo 2 : Vardan II Mamikonyan (?-451), chef militaire – inaugurée en 1985

  • photos 3 et 4 : Yeghishe Charents (1897-1937), poète, victime des purges staliniennes – inaugurée en 1985
  • photo 5 : Vahan Teryan (1885-1920), poète et politicien – inaugurée en 2000
  • photo 6 : chien de race gampr (ou berger arménien), endémique de la région – inaugurée en 2018 (offert par la communauté arménienne des Pays-Bas)
  • photo 7 : l’Arménie ressuscitée – inaugurée en 1985
  • photo 8 : Komitas (1869-1935), prêtre et musicien né en Turquie, mort en exil en France – inaugurée en 1988
  • photo 9 : Aram Khachatryan (1903-1978), compositeur – inaugurée en 1999
  • photo 10 : Hovhannès Toumanian (1869-1923), écrivain – inaugurée en 1957
  • photo 11 : Alexandre Spendarian (1871-1928), compositeur – inaugurée en 1957
  • photo 12 : Arno Babadzhanyan (1921-1983), pianiste – inaugurée en 2003
  • photo 13 : Smoking woman de Fernando Botero – inaugurée en 2012
  • photo 14 : Big Blue Kiwi de Peter Woytuk
  • photo 15 : Guerrier romain de Fernando Botero – inaugurée en 2002
  • photo 16 : Chat de Fernando Botero – inaugurée en 2002
  • photo 17 : Aram Manoukian (1879-1919), politicien, révolutionnaire et général – inaugurée en 2018
  • photo 18 : Lion
  • photo 19 : Alexander Myasnikyan (1886-1925), révolutionnaire bolchevik – inaugurée en 1980

 

L’île d’Odaiba, Tokyo

Odaiba est une île artificielle construite au sud-est de la ville. Reliée au continent par le Rainbow Bridge, elle abrite de nombreuses activités de loisirs et plusieurs grands centres commerciaux.


Le rainbow bridge vu depuis la plage d’Odaiba


Ferry


Réplique de la statue de la liberté, Odaiba


Immeuble de Fuji TV



Legoland


Robot monumental à l’entrée du centre commercial Gundam



Rainbow bridge

 

San’en-zan Zōjō-ji et Tour de Tokyo

Ces deux monuments situés dans le quartier de Shiba park réalisent un contraste étonnant entre modernité et tradition.

Le temple bouddhiste Zojo-ji fut érigé en 1393. Il abrite les monuments funéraires des shoguns Tokugawa. Entièrement détruit par les bombardements lors de la seconde guerre mondiale, il fut reconstruit depuis en plusieurs étapes : le hondō en 1952, la plupart des autres édifices de 1972 à 1974, la salle dédiée au fondateur du lieu en 1989, et l’ankokuden, salle du bouddha Amida, en 2011.

La tour de Tokyo, haute de 333 m. dépasse légèrement la tour Eiffel dont elle est inspirée. Elle a été construite en 1958. Restée jusqu’en 2012, la plus haute structure de la ville, elle demeure un symbole de la renaissance du pays après la guerre.


Zojo-ji


Monuments funéraires des Tokugawa


Statuettes jizo

Ces statuettes du temple protègent les enfants malades ou accompagnent les âmes des enfants décédés.


Tour de Tokyo

 

Promenade entre Harajuku et Shibuya

A deux pas du parc de Meiji, se trouve l’un des quartiers les plus animés de Tokyo entre Harajuku et Shibuya. Le contraste entre le calme du parc et l’agitation dans les rues commerçantes alentours est saisissant.

Le croisement de Shibuya a la réputation d’être le plus fréquenté au Monde. Tous les feux s’arrêtent simultanément et il est possible de traverser le croisement dans toutes les directions y compris en diagonal. Il y aurait parfois plus de 1000 personnes qui traversent simultanément.

La statue ci-dessous représente un chien ayant réellement existé, nommé Hachiko. La légende dit que lorsque son maître mourut en 1925, le chien continua de venir l’attendre chaque jour jusqu’à sa propre disparition 10 ans plus tard.

 

Todai-ji, Nara

Le Todai-ji est un temple bouddhiste de Nara, datant du VIIIème siècle et reconstruit à plusieurs reprises. Il abrite, le Daibutsu-Den (salle du Grand Bouddha), réputée être la plus grande construction en bois du Monde (47 m de haut, 57 m de long et 52 m de large). La structure actuelle date de 1707 (période Edo). La statue en bronze de Bouddha, haute de près de 15 m, date de 749.


Porte d’accès


Daibutsu-Den


Grand Bouddha


Autre statues

 

Musée Chimei, Tainan

Nous n’avions pas prévu de visiter ce musée qui est à peine mentionné par le guide touristique Lonely Planet. Mais la pluie tombant en continue, nous avons recherché une activité pouvant se faire en intérieur. Ce musée semblait parfaitement convenir à l’occasion.

Nous avons été surpris, à la fois par la splendeur du bâtiment néo-classique et la qualité des collections qu’il abrite. Chimei est un musée privé qui a été créé en 1992. A l’image des musées victoriens, il est organisé en galeries consacrées à des thèmes variés : les espèces et leur évolution ; les armes depuis l’antiquité, en Europe et dans le reste du Monde ; la peinture européenne avec de nombreuses oeuvres de grands maîtres ; la sculpture ; les instruments de musique. Enfin, le musée présente des expositions temporaires dédiées à l’art moderne. Vu la taille du musée, il n’était pas possible de tout voir en une seule visite. Nous avons choisi trois galeries : celle consacrée aux armes car elle disposait d’une collection d’armures de samouraï, la galerie sur les espèces et celle dédiée à la peinture européenne. Enfin, nous avons visité l’exposition temporaire qui portait sur l’hyperréalisme à Taïwan. C’est l’exposition que j’ai préférée! Malheureusement, vous ne verrez pas de photos de l’intérieur, car elles étaient interdites.

Le dernier jour, avant de quitter la ville, le temps était plus clément. Nous nous sommes promenés dans les très beaux jardins du musée. Les lieux étaient déserts car c’était le jour de fermeture du musée.

 

Lotus pond, Kaohsiung

Avant de quitter Kaohsiung et de prendre la route pour la ville voisine de Tainan, nous avons fait une promenade autour du plan d’eau baptisé « Lotus pond (蓮池潭) ». Le tour du lac fait environ 3 km et regroupe de nombreux lieux de culte plus ou moins kitsch. Nous avions revêtu nos vestes à capuche car il pleuvinait.


Fleur de lotus


Statue monumentale au sommet d’un temple taoïste


Temple de Confucius


Statue monumentale du temple Zuoying Yuandi


Temple taoïste


Le comble du kitsch avec des statues devant les pavillons du printemps et de l’automne


Pavillon Wuliting, sur le lac


Les pagodes du dragon et du tigre

 

Parc national de Taroko en photos

Nous avons profité d’une journée ensoleillée pour faire trois petites randonnées dans le parc national de Taroko.

L’entrée des gorges


Pont de Ningan (寧安橋)


1ère randonnée : swallow grotto Yanzikou trail (燕子口步道). Cette promenade se fait le long de la route à un endroit où les gorges sont très étroites. Des casques de sécurité sont prêtés gratuitement par le parc pour protéger des éventuelles chutes de pierres.


2ème randonnée : Lushui Trail (綠水步道).


3ème randonnée : Xiangde temple (祥德寺)


Changchun shrine (長春祠)

 

La côte entre Jiufen et Hualien

Taïwan est une île montagneuse qui possède 62 sommets dépassant les 3.000 mètres. Les montagnes couvrent la majorité du territoire. La population se concentre pour l’essentiel dans les plaines de l’ouest du pays. La côte est est restée sauvage. Entre Jiufen et Hualien, la route côtière a été bâtie, pour l’essentiel, à flanc de falaise. Il faut près de 4 heures pour boucler les 190 km qui relient les deux villes. Le spectacle de la route est magnifique entre ouvrages d’art et tunnels qui longent la mer de Chine.

Nous avons fait quelques arrêts sur notre route. Au départ, pour voir quelques vestiges de la mine d’or de Jiufen et au cap Bitoujiao où nous avons fait une promenade en bord de mer. Ensuite, il n’était pas aisé de s’arrêter car la route étroite et en lacets ne dispose pas de zones aménagées pour se garer. Nos yeux ont pu admirer la beauté du paysage. Mais je n’ai pas eu l’occasion de fixer des images avec mon appareil.


Pavillon dans la montagne, après Jiufen.


Statue monumentale du temple de Cyuanji à Qitang


Les montagnes verdoyantes en sortant de Jiufen


Vestiges de l’ancienne mine d’or


Les chutes dorées où se trouvait l’ancienne mine d’or


La mer Yin-Yang, baptisée ainsi pour les sédiments sableux charriés par la rivière qui s’y déverse


Promenade au cap Bitoujiao (鼻頭角)


Cimetière près du cap Bitoujiao

 

Musée national du palais

Le musée national du palais de Taipei a recueilli les collections impériales de la Cité Interdite de Pékin.

Puyi, le dernier empereur de Chine, est contraint d’abdiquer en 1912 et vit emprisonné dans la Cité Interdite jusqu’en 1924. En 1924, il est chassé de la Cité Interdite et le palais est placé sous la juridiction du ministère de l’intérieur. Le musée national du palais ouvre ses portes au public le 10 octobre 1925. En 1931, le Japon envahit la Mandchourie. Devant la menace japonaise, il est décidé d’évacuer les trésors de la Cité Interdite dans le sud de la Chine, vers Nanjing. C’est le début d’un long périple, au cours duquel, la collection sera divisée en plusieurs lots, passant au fil des années en d’innombrables villes de Chine pour être protégée des envahisseurs japonais. En 1947, la collection est réunie à Chongqing puis acheminée par voie fluviale à Nanjing. Face à l’insurrection communiste, les dirigeants de la République de Chine prennent la décision, de transférer les pièces les plus importantes à Taïwan. 3 navires sont affrétés. Le dernier arrivera à Taïwan en janvier 1949.

Aujourd’hui, le musée compte près de 700.000 pièces. Il se présente comme la plus grande collection d’art chinois dans le Monde. Toutes les oeuvres ne sont pas exposées. Le musée réalise des expositions temporaires pour faire tourner sa collection.

Le musée est très bien conçu avec des salles vastes et bien éclairés. Il est organisé en sections : les peintures et la calligraphie, les bronzes, les sculptures de jade, les céramiques… C’est la section dédiée à la peinture et à la calligraphie que j’ai préférée. Mais je n’ai pas pensé à prendre des photos. Sans doute étais-je trop fasciné par les oeuvres que je contemplais…