San’en-zan Zōjō-ji et Tour de Tokyo

Ces deux monuments situés dans le quartier de Shiba park réalisent un contraste étonnant entre modernité et tradition.

Le temple bouddhiste Zojo-ji fut érigé en 1393. Il abrite les monuments funéraires des shoguns Tokugawa. Entièrement détruit par les bombardements lors de la seconde guerre mondiale, il fut reconstruit depuis en plusieurs étapes : le hondō en 1952, la plupart des autres édifices de 1972 à 1974, la salle dédiée au fondateur du lieu en 1989, et l’ankokuden, salle du bouddha Amida, en 2011.

La tour de Tokyo, haute de 333 m. dépasse légèrement la tour Eiffel dont elle est inspirée. Elle a été construite en 1958. Restée jusqu’en 2012, la plus haute structure de la ville, elle demeure un symbole de la renaissance du pays après la guerre.


Zojo-ji


Monuments funéraires des Tokugawa


Statuettes jizo

Ces statuettes du temple protègent les enfants malades ou accompagnent les âmes des enfants décédés.


Tour de Tokyo

 

Parc Ueno, Tokyo

Le parc Ueno est l’un des plus fréquentés de la capitale japonaise. Outre ses grands espaces de verdure, il abrite plusieurs musées, des temples et le zoo de la ville.


Etang de Shinobazu, recouvert de lotus


Début de la floraison des hortensias


Temple bouddhiste Shinobazunoike Bentendo


Temple shintoïste Hanazono Inari


Temple shintoïste Ueno Toshogu, abritant une flamme recueillie suite à la bombe d’Hiroshima et maintenue allumée depuis en souvenir des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki

 

Meiji-jingu

Le Meiji-jingu est un sanctuaire shintoïste dédié à Meiji, né en 1857, et empereur de 1867 à 1912. Pour rappel, la restauration impériale fut proclamée en janvier 1868, suite à l’abdication du dernier shogun Tokugawa.

Ce sanctuaire se situe dans un parc très sauvage du centre-ville qui ressemble davantage à une forêt qu’à un bois. Les accès majestueux sont matérialisés par des torii monumentaux.

Le temple fut détruit par les bombardements lors de la seconde guerre mondiale et reconstruit en 1958.

Comme c’est la tradition dans les temples shintoïstes, des barils de saké faisant office d’offrandes sont entreposés à l’entrée du site. Ces donations assurent une forme de publicité aux donateurs. Plus original, certains domaines de Bourgogne ont eux-mêmes fait des offrandes sous forme de tonneaux de grands crus. C’est hommage s’explique aussi par le fait que l’ère Meiji a été marquée par une ouverture nouvelle du Japon au monde occidental.

 

Fushimi Inari-Taisha

Fushimi Inari-Taisha est un sanctuaire dédié à la déesse Inari (principalement déesse des céréales, des fonderies et du commerce, gardienne des maisons, secondairement déesse de la montagne, des prostituées, des pompiers, de la fertilité), qui associe les deux traditions religieuses du Japon : shintoïsme et bouddhisme.

Ce sanctuaire, bâti sur les flancs d’une montagne au sud de Kyoto, est constitué de plusieurs temples éloignés les uns des autres. Il abrite surtout un magnifique chemin qui serpente dans la montagne sur plusieurs kilomètres et est jalonné d’innombrables torii (portes) peints en orange.


 

Nishi Hongan-ji et Higashi Hongan-ji

Ces deux temples bouddhistes, consacrés au tournant des XVIème et XVIIème siècles, se situent en plein coeur de la ville de Kyoto. Ils sont distants d’environ 500 mètres. Autant en Thaïlande, les temples bouddhistes débordaient de couleurs vives, de statues en tout genre, de dorures éclatantes, autant ici ce sont les couleurs sombres et la sobriété qui s’imposent et soulignent l’architecture monumentale des bâtiments en bois. Une religion, deux atmosphères radicalement différentes.


Nishi Hongan-ji


Higashi Hongan-ji