L’ancien palais royal de Bangkok

L’ancien palais royal de Bangkok est le palais bâti par le roi Rama Ier en 1782, lorsqu’il a fait de Bangkok, la capitale du royaume. Une enceinte rectangulaire d’environ 2 km de long encadre le palais et un grand nombre de bâtiments. Le temple du Bouddha d’émeraude (Wat Phra Kaew) est la seule partie réellement accessible aux visites. Le palais royal à proprement parler est uniquement visible depuis l’extérieur.

Le temple du Bouddha d’émeraude est le monument le plus visité de Bangkok. Il est envahi tôt le matin par des hordes de touristes chinois qui débarquent par cars entiers, créant une densité de visiteurs difficilement supportable. Le temple constitué d’un ensemble de bâtiments et de nombreuses statues resplendit de mille feux mais les conditions de visite gâchent un peu le plaisir.


Wat Phra Kaew


Fresques sur le mur d’enceinte interne du Wat Phra Kaew


Touristes chinois


Palais royal


Garde

 

Excursion dans les îles Phi Phi

Départ de la plage de Noppharat Thara


Nos compagnons de route


Pileh lagoon, Ko Phi Phi Ley


Les falaises de Ko Phi Phi Ley


La grotte Viking, Ko Phi Phi Ley


Maya Bay, Ko Phi Phi Ley


La plage des singes, Ko Phi Phi Don


Les bateaux de touristes alignés à Ko Phi Phi Don


Snorkeling à Sharks Point, Ko Phi Phi Don


Bamboo Island


Retour sur la plage de Noppharat Thara


Retour à l’hôtel

Les longtail boats de la plage d’Ao Nang

Les longtail boats (bateau à « longue queue ») sont des embarcations traditionnelles équipées d’un moteur de voiture (ou de camion). Bruyantes et rejetant souvent une épaisse fumée noire, elles sont utilisées par les thaïlandais pour acheminer les touristes vers certaines plages de la côte qui ne sont pas accessibles par la route ou vers les îles de la mer d’Andaman, proches d’Ao Nang. Sur la plage d’Ao Nang, on assiste à un balai incessant de longtail boats qui vont et viennent, prenant des touristes, les ramenant. L’accès au bateau se fait par une échelle alors que le bateau est dans l’eau. Il ne faut donc pas hésiter à se mouiller. Certains touristes sont embarrassés de bagages plus ou moins volumineux car ils rejoignent des hôtels non accessibles par la route. On entend, ici ou là, des histoires de touristes ayant vu leur bagage basculer dans l’eau au moment de l’embarquement ou du débarquement.

Ces bateaux colorés qui quittent la plage, la longent et passent devant les îles qui jaillissent de la mer, avant de disparaître derrière les falaises plus au sud, forment un spectacle pittoresque que l’on se plait à observer, étendu sur la plage ou en flânant sur la promenade du bord de mer.

 

Ao Nang

Ao Nang est une station balnéaire de la province de Krabi qui compte moins de 10.000 habitants. Sa situation géographique en a fait un lieu de départ important pour visiter les îles de la mer d’Andaman et la baie de Phang Nga. La ville est entourée de montagnes qui semblent émerger du sol et sont recouvertes d’une végétation dense. Certaines sont des falaises qui tombent à pic au-dessus de la mer. La mer d’Andaman est elle parsemée de pitons rocheux similaires qui semblent jaillir des eaux. Les paysages sont éblouissants.

Nous avions choisi Ao Nang, pensant que la ville serait tranquille avec moins de touristes que dans la péninsule de Phuket. Il est difficile de comparer puisque nous n’avons pas vu Phuket. Mais Ao Nang nous a déçus par l’excès de touristes. La ville, probablement la région, vit entièrement de cette activité. La rue principale de la ville, qui forme un U dont la base longe la plage, est un long alignement d’agences d’excursion, de bars et restaurants, de salons de massage, de magasins de plages ou de souvenirs… Des touristes du monde entier semblent se donner rendez-vous dans ce petit coin de la Thaïlande : européens, russes, chinois, américains… J’ai eu un peu l’impression de me retrouver sur la Costa Brava, dans ce qu’elle offre de plus superficiel. Cela m’a déçu. Heureusement, les paysages étaient à la hauteur de mes attentes et nous avons fait quelques visites intéressantes dans la région. Heureusement, aussi, nous avons logé dans une résidence regroupant plusieurs villas, à l’extérieur de la ville. L’ambiance était beaucoup plus calme.

Nous étions en février, à la période des vacances scolaires d’hiver en France. Et de fait nous avons rencontré plusieurs familles françaises venues en vacances pour 2 ou même 3 semaines. Dans notre résidence, nous avons également fait la connaissance d’une famille française qui, comme nous, fait un voyage au long cours. Ils se sont baptisés les saacs à dos. Eux, font un voyage de 6 mois entre Asie et Océanie. Les enfants ont beaucoup joué ensemble autour de la piscine. Nous espérions les revoir à Chiang Mai, où nos routes se sont recroisées par la suite, mais nous n’étions pas tout à fait dans le même quartier de la ville et nous n’avons pas pu arranger une rencontre.

 

Horseshoe Bend, côté pile

Dans l’ensemble, les parcs américains sont encore très fréquentés au mois de septembre. Mais rarement, nous avons rencontré une telle densité de touristes sur un site. Probablement, est-ce dû au fait qu’Horseshoe Bend est un site facile d’accès et très photogénique. Au-delà du spectacle merveilleux qu’offre la nature en ce lieu. Il est un autre spectacle étonnant ; celui des touristes qui se prennent en photo devant ce lacet du Colorado. Beaucoup de perches à selfie, beaucoup de positions extravagantes… Le centre de la photo n’est plus le site que l’on est venu visiter, mais la personne, le site n’étant plus qu’un décor. Je ne sais que penser de ce besoin de se prendre en photo ainsi devant chaque endroit visité. Est-ce simplement pour montrer qu’on y était? Est-ce pour se souvenir de ce moment? Est-ce pour se rassurer sur le fait que l’on est vivant? Et pourquoi tant de poses extravagantes? J’ai l’impression qu’elles tournent en dérision toute chose. Est-ce que mon habitude de prendre des photos sans personne a plus de sens? N’est-ce pas aussi dérisoire?