Musée National de Tokyo

Situé à l’intérieur du parc Ueno, le Musée National de Tokyo est le plus ancien grand musée du Japon. Il fut inauguré en 1872, au début de l’ère Meiji. Il regroupe des oeuvres japonaises depuis le néolithique jusqu’à la fin de la période Edo. Il présente également des oeuvres d’autres pays d’Asie. Nous avons limité notre visite à la galerie principale consacrée au Japon. La collection permanente qui y est présentée dessine l’évolution de l’art japonais et privilégie la mise en perspective par une sélection minutieuse des oeuvres plutôt qu’une exposition foisonnante telle qu’on les rencontre généralement dans ces grands musées. Un choix très japonais empreint de retenue et de sobriété.



La Grande Vague de Kanagawa, Hokusai

 

Retour en Europe

Nous avons quitté le Japon hier matin. Notre avion décollait de Narita à 12h15. L’aéroport international de Tokyo est situé au nord de la ville à 70 km environ du centre ville. Le trajet en train depuis la gare centrale nécessite un peu plus d’une heure. Pour se garder une bonne marge à l’aéroport et y prendre un petit-déjeuner, nous avons visé d’être à 9h30 à Narita. Nous nous sommes levés à 6h30 pour boucler les derniers bagages avant de partir. Pour la première fois, nous étions dans le métro aux heures de pointe. Même pour des parisiens, c’était plutôt impressionnant de voir ces quais noirs de monde avec des trains qui déversaient ou absorbaient en continu des milliers de personnes.

Nous avons voyagé avec Aeroflot de Tokyo à Erevan (Arménie), via Moscou Sheremetyevo, avec des billets nous revenant à moins de 500 € par personne. Elise avait lu pas mal d’avis négatifs et même un peu inquiétants, d’une part, sur la qualité, le confort et le service à bord des avions d’Aeroflot, d’autre part, sur l’aéroport de Sheremetyevo, réputé être un « triangle des Bermudes » pour les bagages en transit. Finalement, tout s’est passé dans d’excellentes conditions. Nous n’avons pas vu passer les 9 heures de vol entre Tokyo et Moscou, dans une classe économique proche de la business pour d’autres compagnies. Nous avons notamment mangé deux repas de très bonne qualité pour le prix du billet. L’attente de 4 heures à Sheremetyevo a été un peu longue mais nous avions prévu tout ce qu’il fallait en matière de lecture pour que cela se passe dans de bonnes conditions. Le dernier vol de 3 heures a été plus pénible mais surtout parce que nous étions épuisés à cause du décalage horaire. Nous avons atterri à 0h30, heure locale, c’est-à-dire, 4h30, heure de Tokyo. Heureusement, quelqu’un nous attendait à l’aéroport pour nous accompagner à notre appartement. Le temps de passer la douane, de récupérer les bagages (qui ne s’étaient pas perdus!), de faire le trajet et d’acheter quelques bricoles au supermarché en bas de l’immeuble pour le petit-déjeuner, nous nous sommes couchés à 3h00, heure locale, c’est-à-dire 7h00, heure de Tokyo.

Nous sommes donc restés 24 h debout. Les filles ont dormi un peu dans l’avion entre Moscou et Erevan, mais Elise et moi avons à peine dormi sur tour le trajet. Nous avons été ravis de découvrir un appartement magnifique dans le centre d’Erevan avec vue imprenable sur la cathédrale Saint-Grégoire. Evidemment articles et photos à suivre. Mais avant il me reste à publier, dans les 2 ou 3 jours qui viennent, les derniers articles de notre merveilleux séjour au Japon.

A suivre…

 

L’île d’Odaiba, Tokyo

Odaiba est une île artificielle construite au sud-est de la ville. Reliée au continent par le Rainbow Bridge, elle abrite de nombreuses activités de loisirs et plusieurs grands centre commerciaux.


Le rainbow bridge vu depuis la plage d’Odaiba


Ferry


Réplique de la statue de la liberté, Odaiba


Immeuble de Fuji TV



Legoland


Robot monumental à l’entrée du centre commercial Gundam



Rainbow bridge

 

San’en-zan Zōjō-ji et Tour de Tokyo

Ces deux monuments situés dans le quartier de Shiba park réalisent un contraste étonnant entre modernité et tradition.

Le temple bouddhiste Zojo-ji fut érigé en 1393. Il abrite les monuments funéraires des shoguns Tokugawa. Entièrement détruit par les bombardements lors de la seconde guerre mondiale, il fut reconstruit depuis en plusieurs étapes : le hondō en 1952, la plupart des autres édifices de 1972 à 1974, la salle dédiée au fondateur du lieu en 1989, et l’ankokuden, salle du bouddha Amida, en 2011.

La tour de Tokyo, haute de 333 m. dépasse légèrement la tour Eiffel dont elle est inspirée. Elle a été construite en 1958. Restée jusqu’en 2012, la plus haute structure de la ville, elle demeure un symbole de la renaissance du pays après la guerre.


Zojo-ji


Monuments funéraires des Tokugawa


Statuettes jizo

Ces statuettes du temple protègent les enfants malades ou accompagnent les âmes des enfants décédés.


Tour de Tokyo