Le vieux Tbilissi

Le centre historique de Tbilissi compte de nombreuses églises (comme vous avez pu le constater dans mon précédent article) ainsi que d’autres bâtiments notoires et des monuments plus modernes. Mais les rues les plus anciennes abritent encore de nombreuses habitations décrépites qui sont progressivement rénovées ou transformées.


Façades délabrées du centre historique


Maisons rénovées


Quartier des thermes


Mosquée


Fontaine Wallace offerte par la France en 1918, à l’occasion de l’indépendance du pays


Tour-horloge de Rezo Gabriadze (2010)


Statue de Saint-Georges terrassant le dragon, place de la Liberté

Cette statue a remplacé une statue de Lénine, démolie en 1991.


Ruines de la forteresse Narikala (IVème siècle)

La forteresse, créée au IVe siècle, fut agrandie par les Omeyyades au VIIe siècle et plus tard, par le roi David le Bâtisseur (1089-1125). Son nom actuel est une déformation du nom donné par les Mongols : Narin Qala, signifiant « petite forteresse ».

 

Sanctuaire Asakusa et quartier Shitamachi

Ce sanctuaire, le plus visité de Tokyo, rassemble dans son enceinte des temples consacrés au bouddhisme et au shintoïsme. Le bâtiment principal date de 1649, au début de la période Edo.

Le sanctuaire se trouve au milieu du quartier Shitamachi où vivaient les marchands et les artisans de la période Edo. Ce quartier a conservé de nombreux bâtiments et boutiques de cette époque.


Sanctuaire Asakusa


Shitamachi

 

Promenade dans Tainan

Durant les deux jours que nous avons passés à Tainan, le temps était gris et même souvent pluvieux. L’hôtel où nous avons dormi nous a beaucoup déçu car les photos de Booking étaient trompeuses. La ville nous est apparue triste et moins riche que sa voisine du sud (moins riche au sens littéral). Elise qui fêtait son anniversaire était déçue de ce contexte. Néanmoins, nous avons eu l’occasion de faire une promenade plaisante dans le centre historique de Tainan. Et nous avons découvert un très beau musée, à l’image de la grandeur passée de la ville. Voici quelques photos de notre promenade dans la ville. Dans l’article suivant, vous verrez quelques photos des extérieurs du musée.


Le temple du vent


On trouve dans le centre historique de nombreuses échoppes qui proposent une cuisine de rue


La rue Shennong


Temple du Grand Mazu


Temple du Dieu de la guerre


Fort Provintia, emplacement du fort néerlandais, reconverti en temple pour le Dieu de l’enseignement

 

Hội An, visite de la ville en photos

Hoi An compte une vingtaine de temples, maisons anciennes et musées qui peuvent être visitées. La ville propose un système de visite à la carte qui consiste à acheter des tickets pouvant être utilisés partout. On donne un ticket à chaque visite. La première fois, on achète obligatoirement 5 tickets. Ensuite, on achète le nombre de tickets complémentaires en fonction des visites que l’on souhaite faire. Il existe de nombreux points de vente dans tout le quartier piétonnier. Pour notre part, nous avons passé deux jours pleins à Hoi An et avons visité une quinzaine de sites en deux matinées. Voici quelques photos…


Maison commune de la congrégation chinoise du Fujian (1690)


Temple Quan Cong (1653)


Maison commune de la congrégation Minh Huong (XVIIème siècle)


Maison commune de la congrégation chinoise du Hainan (fin du XIXème siècle)


Temple chinois Trieu Chau (1845)


Maison commune des 5 congrégations chinoises (1773)


Ancienne maison de commerçant chinois, 9 D Nguyen Thai Hoc (XVIIIème siècle)


Pont couvert japonais (1590)


Maison Tan Ky (fin du XVIIIème siècle)


Maison de la famille Tran (fin du XVIIIème siècle)


Maison commune de Cam Pho


Maison commune de la congrégation chinoise de Canton (1786)


Divers

 

Jim Thompson House

Notre première visite à Bangkok a été consacrée à la demeure au style traditionnel thaï de Jim Thompson.

Jim Thompson est un industriel américain né en 1906. Après la seconde guerre mondiale, il crée en Thaïlande une société visant à relancer la confection de soie traditionnelle : la Thai Silk Company. Son entreprise est couronnée de succès. Il disparaît mystérieusement en 1967 en Malaisie. Sa mort pourrait être liée à ses activités pour les services secrets américains.

Passionné d’art, d’architecture et de décoration intérieure, sa maison de Bangkok deviendra après sa mort, un musée exploité par la fondation chargée de perpétuer sa mémoire. L’entreprise qu’il a créée continue quant à elle de prospérer.

Des visites guidées en français sont organisées plusieurs fois par jour. Nous avons pu en profiter.


La maison de Jim Thompson (parties où les photos sont autorisées)


Cocons et fils de soie