Pourquoi un tour du Monde?

A l’heure où cet article est publié nous sommes dans l’avion, au-dessus de l’Atlantique, quelque part entre Paris et Halifax. Dans quelques heures, nous foulerons le sol du continent américain et notre grande aventure commencera. Car à n’en pas douter il s’agit d’une aventure, d’une rupture dans le déroulement de nos vies. J’écris ces lignes et j’ignore où ce chemin nous conduira. Mais j’ai confiance dans l’avenir, j’avance avec sérénité et l’envie de vivre pleinement l’instant présent.

Depuis le 6 mai, date d’ouverture du blog, j’ai rédigé des articles pour expliquer les préparatifs qui avaient commencé dès janvier. Je pense que ces articles réunis constituent une méthode utile pour qui souhaite se lancer dans un tour du Monde. Bien entendu, les familles avec des enfants dont les âges sont proches de ceux de nos filles se sentiront probablement plus intéressées que des adultes qui décident de partir dans un tour du Monde plus aventureux ou avec des ressources plus limitées. Comme je l’écrivais, dans l’à propos, « A chacun de construire son aventure »…

Les préparatifs ont été longs et finalement nous n’avons pas eu trop de 6 mois pour mener à bien cette entreprise. Ces derniers jours, nous avons ressenti la fatigue et la hâte de partir. Voilà nous y sommes. Nous avons dit au revoir aux personnes qui nous sont chères. Nous avons même revu des amis que nous avions délaissés ces dernières années. En cela, notre projet a déjà révélé une partie de sa magie. Nous avons expliqué notre projet. Nous avons communiqué l’adresse du blog. Mais finalement à la question « Pourquoi? » qui a parfois été posée, plus souvent suggérée, je n’ai jamais vraiment répondu.

Bien sûr, j’ai expliqué que les circonstances étaient réunies : une situation professionnelle peu satisfaisante en forme de transition ; des parents et des enfants qui ont l’âge adapté, la santé, la force et l’envie de mener à bien ce projet ; nos parents qui sont eux-mêmes en bonne santé, ce qui facilite un éloignement momentané ; une situation financière favorable… Bien sûr, j’ai parlé de mon intérêt pour les voyages, de mon amour de la photo, de mon envie de découvrir de nouveaux pays…

Mais je crois que les vraies raisons sont ailleurs. Nous passons nos vies à faire des choses qui nous sont imposées par les circonstances. Les moments où nous sommes réellement libres sont rares. Et donc, ce voyage résulte avant tout d’une grande envie de liberté. La vie passe vite. Les enfants grandissent sans que nous nous en apercevions. J’ai eu envie d’appuyer sur le bouton pause. « Oh temps! suspends ton vol ». Passer du temps avec les filles tant qu’il est encore temps. Partager des émotions avec elles. Leur apprendre des choses car il n’y a rien de plus beau que la transmission. Je veux qu’elles n’oublient jamais ce voyage, qu’il les marque pour toujours. Je veux leur donner une force qui leur permettra d’affronter la vie avec confiance et générosité.

J’ai ressenti fortement le besoin de reprendre le contrôle des événements. Voyager pour méditer. Voyager pour vivre plus intensément et atteindre un niveau de conscience plus élevé. Voyager aussi pour retrouver une disponibilité d’esprit que les contraintes du quotidien dévorent. J’ai envie de lire comme je lisais il y a 20 ans, j’ai envie d’écrire, j’ai envie de partager.

Place à une nouvelle page blanche…

Préparation 14.1 : les bagages

Habituellement, lorsque nous partons trois semaines à l’étranger nous prenons deux très grandes valises avec 4 roulettes, un grand sac avec 2 roulettes, au moins quatre bagages cabine, une sacoche pour l’appareil photo et un sac à main. En général, les deux valises et le grand sac qui ont vocation à aller en soute pèsent ensemble entre 60 et 70 kg. Evidemment, ça peut sembler beaucoup. Mais la stratégie est simple. Nous allons de notre maison à l’aéroport en voiture (taxi, Uber ou autre) et à l’arrivée nous faisons de même entre l’aéroport et l’hôtel ou la location. Et si nous choisissons un voyage itinérant, nous louons une voiture de taille conséquente pour que tout tienne dans le coffre. Le déplacement dans les aéroports est aisé même avec autant de bagages parce que les revêtements des aéroports sont conçus dans cet objectif. Bref ça fonctionne plutôt bien et cela permet d’avoir à laver le minimum de linge pendant les vacances!

En lisant les différents sites et blogs de voyageurs, nous avons vite compris que nous devions sérieusement revoir notre stratégie et réduire notre équipage! En effet, si lors d’un séjour de trois semaines il est possible de s’éviter de laver du linge, cela est évidemment impossible pour un voyage d’un an. Par ailleurs, il n’est pas imaginable de  transbahuter un tel attirail pendant un an. Au-delà du volume et du poids qu’il fallait réduire, nous avons également accueilli avec le plus grand sérieux les conseils des personnes qui nous disaient que les roulettes ne seraient pas utilisables dans de nombreux endroits. Nous en sommes ainsi arrivés à la conclusion que nous devions acheter des sacs à dos pour l’occasion. Une nouvelle fois, je vous renvoie au site www.tourdumondiste.com qui fait un comparatif des différents types de sacs à dos qui existent et donne de nombreux conseils.

Nous sommes quatre : deux adultes et deux enfants. Pour les adultes, nous avons opté pour deux grands sacs OSPREY modèle Sojourn convertibles en sacs à roulettes, complétés de deux sacs de plus petites tailles qui peuvent être fixés sur les précédents. Les sacs convertibles nous permettront de bénéficier des roulettes chaque fois que possible et d’un sac à dos confortable là où les roulettes ne vont pas. Contrairement à ce que j’ai pu lire parfois, ces sacs à dos sont en effet très confortables, même s’ils le sont probablement moins que certains sacs qui n’ont pas de roulettes. Pour les filles, nous avons pris deux sacs à dos de petite taille qui serviront pour les quelques affaires personnelles qu’elles emmèneront et que nous complèteront certainement avec quelques vêtements.

Voici donc le récapitulatif des sacs que nous emmèneront :

  • Philippe : Sac à dos avec roulettes OSPREY (Sojourn – 80 l) + Sac à dos OSPREY (Daylite plus – 20 l)
  • Elise : Sac à dos avec roulettes OSPREY (Meridian – 59 l + 16 l)
  • Emma : Sac de voyage OSPREY (Fairview – 40 l)
  • Alice : Sac à dos enfant DEUTER (Climber – 22 l)

Nous voyagerons donc avec deux sacs à dos convertibles, dont nous pensons limiter le poids cumulé à 40 kg, et quatre sacs plus petits, qui seront gardés en cabine pour les vols en avion et nous serviront à ranger le matériel sensible (appareil photo, ordinateur, liseuses, etc.).

Photos à suivre…


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Préparation 13 : la suspension ou la résiliation des abonnements

La plupart des abonnements liés à la maison peuvent être résiliés dès lors que celle-ci est mise en location. C’est ainsi que nous nous apprêtons à résilier les abonnements eau, gaz, électricité. Nous avons également transformé notre assurance Habitation en assurance Propriétaire Non Occupant, ce qui nous permet de réduire la facture mensuelle sur ce poste assurance. De même, nous avons suspendu nos abonnements transports, résilié l’abonnement téléphonique de notre fille aînée, pris des abonnements mobiles minimaux en remplacement des forfaits plus coûteux que nous avions… Toutes ces opérations nous permettent de réduire de manière spectaculaire les dépenses récurrentes qui impactent le foyer.

Ceci étant, il ne faut pas perdre de vue que certaines dépenses peuvent perdurer même pendant le voyage. Il faut simplement les recenser et ne pas les oublier dans la finalisation du budget. A titre d’exemple, nous gardons le contrat d’entretien de la chaudière, quelques abonnements informatiques utiles même à l’autre bout du Monde (Adobe pour le traitement de photos, Office pour bénéficier d’un espace Cloud pour les sauvegardes…). Certains auront également à prendre en compte des cotisations associatives, oeuvres caritatives, etc. qu’ils ne souhaitent pas interrompre.

Pour s’éviter de mauvaises surprises au retour, il est utile de se bâtir un agenda administratif des démarches à mener durant l’année de voyage : déclarations d’impôts (taxe d’habitation, puis impôt sur le revenu), dénonciation du bail (si requis), réinscription dans les écoles, changement de l’assurance PNO en assurance habitation, réactivation des abonnements… Il faut penser à scanner tous les documents nécessaires et à prendre les codes requis pour accéder aux différents services Internet.


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Préparation 12.3 : Sécurité

Comme pour la santé, c’est la rubrique Conseils au Voyageurs du site France Diplomatie qui vous permettra d’anticiper au mieux les risques liés à la sécurité. Dans un précédent article, j’expliquais d’ailleurs que ce critère de la sécurité avait été pris en compte très tôt dans le projet pour bâtir le programme du voyage, en se référant aux recommandations formulées sur ce site. Outre les conseils généraux relatifs à la situation du pays concerné, le site comporte un volet « Dernière minute » qui est actualisé en permanence.

Dans la même logique, je vous recommande de vous inscrire au fil d’Ariane qui est un service d’information proposé par la diplomatie française. Il permet de recevoir des « recommandations de sécurité par courriels si la situation dans le pays le justifie », d’être « contacté en cas de crise » dans le pays visité, de s’assurer que la personne désignée en tant que contact « sera prévenue en cas de besoin ». Il existe une application pour smartphone qui permet de recevoir les alertes et qui recensent des informations utiles telles que les adresses des ambassades et consulats.

Le programme que nous avons conçu ne devrait pas nous exposer à de nombreux risques. Mais le risque 0 n’existe pas. Si on ne veut prendre aucun risque, il faut rester chez soi. Et même cette solution n’est pas complètement sécure. Certaines personnes se font agressées chez elles, d’autres sont renversées dans la rue… Bref, dès que l’on est en vie, on court des risques. Mais il faut en convenir, le voyage augmente forcément le niveau de risque encouru et surtout il nous expose à des risques différents. Le risque de tremblement de terre à Los Angeles ou d’Ouragan à Tahiti est évidemment supérieur à ce que nous connaissons en métropole!

Sans être paranoïaque, il convient d’être plus vigilant qu’à l’accoutumée. Finalement, le principal désagrément auquel nous sommes exposés est celui de nous faire voler une partie de nos affaires. Je veillerai à ce que nous adoptions des attitudes raisonnables et prudentes, le bon sens étant souvent la meilleure protection. Selon les pays et selon les lieux, nous veillerons en particulier à limiter la convoitise suscitée en exposant le minimum de matériel de valeur et nous essayerons de ne pas laisser sans surveillance nos bagages.

Ceci étant, le risque de vol est réel, voici donc les quelques dispositions prises pour en limiter les conséquences :

  • tous les documents officiels (en particulier, les passeports, visas, permis…) seront scannés et sauvegardés à la fois sur clé USB et sur un serveur distant (cloud)
  • les photos et films seront sauvegardés sur disque dur et sur serveur distant
  • nous éviterons de nous déplacer avec du matériel de valeur non nécessaire pendant les visites
  • nous aurons un peu d’argent liquide avec nous, somme sacrificielle en guise de sauve-conduit
  • nous éviterons de circuler avec nos deux cartes de crédit
  • j’ai souscrit une assurance matériel protègeclic contre le vol, pour l’appareil photo et l’ordinateur, tous deux achetés avant le départ (remboursement à 100% les 6 premiers mois après l’achat, remboursement à 80% les 6 mois suivants, avec une franchise représentant environ 10% du prix d’achat)

 


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Préparation 12.2 : Santé

La rubrique Conseils au Voyageurs du site France Diplomatie comprend, pour chaque pays, un volet Santé qui alerte sur les risques spécifiques, formule des recommandations en matière de vaccination et de prévention. A titre d’illustration, je mets ici le lien pour le Canada.


La vaccination

Pour avoir un panorama général des vaccinations requises ou recommandées, vous pouvez vous reporter à l’article « santé et vaccins pour un tour du Monde » du site tourdumondiste.com.

Etant donné que certains vaccins nécessitent des rappels, nous avons préféré voir notre médecin traitant suffisamment tôt pour qu’il nous aide à définir la campagne de vaccination adaptée à notre voyage. Nous l’avons vu en avril (mois M4), c’est-à-dire 3 mois avant le départ. Il s’est assuré que toute la famille était à jour des vaccins traditionnels (en particulier Diphtérie Tétanos Polio) et nous a recommandé de procéder aux vaccinations suivantes : Hépatite A, Hépatite B, Typhoïde, Fièvre Jaune. Quelques semaines plus tard, il a lui-même procédé à l’injection des 3 premiers vaccins. Pour le dernier, il nous a demandé de nous tourner vers l’un des centres spécialisés.

En juin, nous nous sommes rendus un samedi matin, à l’heure d’ouverture, à l’Institut Pasteur dans le 15ème arrondissement de Paris. Le centre était ouvert depuis à peine 10 minutes quand nous sommes arrivés. Il était déjà envahi de dizaines de personnes qui attendaient leur tour pour se faire vacciner. La personne de l’accueil nous a invités à prendre un ticket. Lorsque je lui ai demandé quel était le temps d’attente, elle m’a répondu « plusieurs heures ». Nous venions de croiser une autre personne qui disait qu’il y avait au moins 4 heures d’attente! Nous avons donc décidé de changer nos plans. L’aéroport d’Orly n’étant pas très loin de chez nous, Elise a passé un appel téléphonique pour vérifier que le centre médical était ouvert et qu’il était possible de se faire vacciner. Réponse positive! Le centre médical de l’aéroport d’Orly, tout comme celui de Roissy, est un service d’urgence qui procède également aux vaccinations internationales. Le site Internet est ici. Comme dans tout service d’urgence les temps d’attente fluctuent fortement selon les circonstances. Ce jour-là, lorsque nous sommes arrivés, le centre médical était quasiment vide. En 20 minutes, les vaccinations étaient faites et nous avons reçu les carnets de vaccinations jaunes qui attestent que nous sommes vaccinés. Ils peuvent être demandés pour entrer dans certains pays.

Carnet de vaccination Fiève Jaune

Il y a deux vaccins pour lesquels nous avons hésité et finalement pris la décision de ne pas les faire : le vaccin contre la rage et le vaccin contre l’encéphalite japonaise. Tous deux sont onéreux (critère évidemment non décisif) et présentent des protocoles de vaccination lourds (3 injections). Le vaccin contre la rage ne protège pas contre la maladie mais augmente le délai possible pour se rendre dans un hôpital. Il est surtout utile pour les personnes qui se lancent dans des treks (randonnées de plusieurs jours). Quant à l’encéphalite japonaise, il s’agit d’une maladie rare que l’on trouve en Asie. La vaccination est recommandée pour les personnes qui font des séjours de plus de 30 jours ou pendant la saison des pluies.


La prévention

Les risques sanitaires principaux auxquels sont exposés les voyageurs vaccinés sont liés à la nourriture et aux piqûres de moustiques, lesquels peuvent véhiculer de nombreuses maladies pour lesquelles il n’existe pas de vaccins (Paludisme, Dengue, West Nile, etc.). Pour minimiser ces risques, selon les pays, il convient de prendre quelques précautions :

  • nourriture et boisson
    • se laver les mains régulièrement ou utiliser un gel hydroalcoolique
    • éviter les boissons artisanales, les jus de fruits, les glaçons, les bouteilles déjà ouvertes, le lait
    • éviter les légumes et les fruits non cuits
    • éviter les desserts à base de laitage ou d’oeufs, les glaces
  • moustiques
    • utilisation si possible de vêtements à manches longues dans les zones à risque
    • utilisation de répulsifs

La pharmacie de voyage

Pour pouvoir pallier les principaux désagréments qui peuvent survenir durant le voyage, nous allons constituer une petite pharmacie avec les éléments suivants :

  • crème solaire
  • pansements
  • solution désinfectante
  • gel hydroalcoolique
  • répulsif pour les moustiques
  • anti-diarrhéique
  • anti-bactérien intestinal
  • anti-spasmodique
  • paracétamol

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Préparation 7 : les écoles (suite)

Dans mon article précédent sur le sujet, j’avais évoqué les deux formules d’inscription possibles au CNED (cours par correspondance) : l’inscription réglementée, l’inscription libre. Pour rappel, il existe deux différences. Dans la première formule, le CNED procure « un certificat de scolarité et un avis d’orientation en fin d’année » tandis que dans la seconde formule, il transmet uniquement « une attestation ». La première formule est gratuite alors que la seconde est payante. Les supports pédagogiques sont les mêmes et nous bénéficions normalement des mêmes services (corrections, évaluations…).

Finalement l’académie n’a pas donné son accord pour une inscription réglementée. Ils ont beaucoup tardé à répondre, en donnant des informations peu claires voire contradictoires, jusqu’au jour où la sentence est tombée. Il semble que notre cas de figure ne soit pas pris en compte par l’Education Nationale. Nous avons donc procédé à des inscriptions libres qui nous reviennent chacune à 800 €. Petite entaille dans le budget initial. Heureusement, nous avons prévu une réserve assez conséquente pour gérer les imprévus pendant le voyage ou au retour.

Nous avons reçu les documents papier pour Alice qui suivra les cours du CE2. Le total pèse environ 7 kg!

Les carnets de bord, étalés sur la partie droite de l’image, constituent le principal support pédagogique. Ils permettent d’organiser le temps d’étude pour l’ensemble des disciplines et sont décomposés en 8 modules, chaque module correspondant à 1 mois de cours. Chaque module comprend 4 semaines, elles-mêmes décomposées en 8 ateliers (de 2h à 3h). A première vue, ces documents sont très plaisants à utiliser et structurent réellement l’enseignement. Ils sont complétés par deux recueils de documents, au centre de l’image, par des vidéos et d’autres supports disponibles sur le site du CNED. Les carnets de progrès, l’éventail en haut à droite sur l’image, sont des fascicules qui permettent de mesurer les progrès de l’enfant. Enfin, il reste les évaluations, elles-mêmes décomposées en 8 modules (+2 modules pour la langue vivante choisie, en l’occurrence l’anglais), qui sont des documents à compléter par l’élève et à envoyer aux professeurs pour correction. Tous ces documents sont disponibles au format PDF sur le site du CNED. Pour éviter de nous alourdir inutilement, nous envisageons de prendre au format papier uniquement les évaluations. Cela nous évitera de les imprimer. Le poids est ainsi ramené à un niveau raisonnable : environ 2 kg, qui diminuera au fur et à mesure. Les évaluations seront scannées ou prises en photo et envoyées par mail pour correction.

A première vue, la somme de travail est très importante (864 heures pour les apprentissages, donc hors évaluations). Ceci étant, les professeurs et le personnel du CNED nous ont indiqué que le contenu était plutôt plus riche que ce qui est généralement enseigné dans un établissement lors d’une année de CE2. Il est trop tôt pour savoir comment nous allons appréhender ce volume de travail. Je pense que nous allons essayer d’étirer l’année scolaire en commençant en août et en ne faisant pas de pause au moment des vacances scolaires du calendrier français.

Pour Emma, qui suivra les cours de la 5ème, nous avons choisi de retenir l’option tout numérique. Nous n’avons pas encore eu le temps de prendre connaissance des supports pédagogiques.


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