Alice Springs Desert Park

Durant nos promenades dans le bush, nous n’avons pas vu d’animaux hormis de nombreux oiseaux et quelques lézards. Nous ne voulions pas quitter l’Australie sans avoir vu au moins un kangourou. Aussi avons-nous visité ce parc animalier qui regroupe des animaux de la région. On peut y observer quelques dingos, des émeus, des kangourous. Mais finalement les deux choses les plus intéressantes étaient le spectacle des oiseaux et le bâtiment consacré aux insectes, reptiles et petits mammifères. Elles justifient une visite dans ce parc, qui est d’un intérêt limité par ailleurs.

Le spectacle des oiseaux a lieu en plein air. Les oiseaux volent librement jusqu’au-dessus des spectateurs. Elise a préféré nous attendre à l’extérieur de l’enceinte où se tient le spectacle.

Le bâtiment consacré aux petits animaux comportent une section qui simule la nuit. On peut observer des dizaines d’animaux qui débordent d’activité dans cette nuit artificielle. On découvre leurs cachettes favorites dans le désert. Comme je l’avais pressenti, il est difficile d’observer des animaux dans la journée, du fait de la chaleur. En revanche, lorsque la nuit arrive, c’est toute une activité inattendue qui anime le désert. Ce qui m’a le plus impressionné, c’est le vol des chauves-souris. Jamais je n’avais pu en observer d’aussi près. Bien sûr, les photos n’étaient pas autorisés dans cette partie du bâtiment.


Dingo


Spectacle des oiseaux


Cet aigle utilise une pierre pour casser un oeuf d’émeu


Emeus


Kangourous


Petits reptiles

 

Les ibis de Sydney

Sydney compte une grande variété d’oiseaux. Mais il en est un, qui a étonné plus que les autres, les visiteurs venus de France que nous sommes. Il s’agit d’un ibis blanc à tête noire. Cet oiseau de grande taille est très commun dans les rues de la ville. Il se promène, sans crainte des passants, sur l’herbe ou dans les allées des parcs, sur les trottoirs ou sur les branches des arbres. Le dernier jour, nous avons même eu la surprise d’en voir sortir un d’une poubelle où il farfouillait sans retenue.

 

Salar d’Atacama

Le Salar d’Atacama est le dépôt salin le plus important du Chili. Il s’étend sur une surface de près de 3.000 km2. Le sel provient de la dissolution des roches volcaniques issues des montagnes voisines, puis de l’évaporation de l’eau du fait de la chaleur et de l’extrême aridité. Sous l’épaisse couche de sel solidifiée, se trouve un lac d’eau salée. Le Salar d’Atacama serait la plus grande réserve de Lithium au Monde, élément clé dans la fabrication des batteries du même nom.

Au milieu de cette immense étendue de sel, plusieurs lagunes accueillent des flamants roses qui se nourrissent de minuscules éléments en suspension dans l’eau. Je vous recommande cet article pour en savoir plus sur le sujet. La blancheur du sel, le bleu du ciel, les montagnes alentours aux couleurs rosées, les flamants roses qui s’envolent, l’extrême chaleur qui trouble l’air et forme des mirages, produisent des paysages surréalistes qui évoquent les tableaux de Dali.

 

Le sel d’Atacama

 

La faune qui survit dans ce milieu inhospitalier

 

Paysages oniriques

 

Les flamants de la Laguna Chaxa

 

Trou d’eau salée

 

Laguna Tebenquiche