Mémorial Chiang Kai-Shek

Le mémorial Chiang Kai-Shek est le monument le plus impressionnant de Taipei. Il s’agit en fait d’une grande esplanade pavée mesurant environ 700 m sur 350 m. La moitié ouest, baptisée la place de la liberté regroupe trois monuments : une arche monumentale à l’ouest, une salle de spectacle en forme de temple au nord, la bibliothèque nationale également en forme de temple au sud. La moitié est accueille le mémorial à proprement parlé, grande pyramide blanche sur laquelle repose une tour blanche coiffée d’une toiture bleu impérial en forme de pagode. Le lieu est une splendeur.


Esplanade avec la place de la liberté dans le fond, vue depuis le haut du mémorial


L’arche de la liberté


La salle de concert


La bibliothèque nationale


Sur la place de la liberté


Le mémorial Chiang Kai-Shek


La statue monumentale de Chiang Kai-Shek


La garde qui protège la statue

 

Temple de Confucius

Le temple de Confucius de Taipei contraste par sa sobriété avec l’exubérance des temples taoïstes. Dans ceux-ci le regard ne sait où se poser tant l’espace est empli de décorations et de statues. Souvent des oeuvres de qualité sont noyées dans un océan d’objets kitsch. Dans le temple de Confucius, priorité est donnée à l’espace et à l’architecture. Les décorations sont sobres. On franchit plusieurs portes, plus ou moins monumentales, avant de parvenir au temple. Je vois dans cette progression vers le centre du sanctuaire une représentation symbolique de l’apprentissage du disciple qui s’approche progressivement de l’idéal confucéen. L’ambiance est également bien différente des temples taoïstes où les fidèles semblent absorbés par un rituel complexe, faits de nombreux gestes, d’allers et venues, de mouvements répétés. Dans le temple de Confucius, les personnes venues prier se recueillent longuement et ont des gestes lents comme si elles cherchaient à prolonger l’instant. L’ambiance y est apaisante et plus propice à la méditation. Nous-mêmes, nous sommes restés longuement sans nous en rendre compte.